31 mars 2008
Le Strudel Episode 1
Le Strudel est à la gastronomie d’Europe centrale ce que la tarte est à la gastronomie française : un classique.
Vous connaissez certainement le fameux strudel aux pommes accompagné de sa sauce vanille mais savez-vous que le strudel se décline à l’infini en sucré comme en salé ? Il est possible de réaliser une pâte à strudel maison mais toute la complexité réside dans le maniement de la pâte, tellement fine et fragile. J’ai vite compris l’utilité du torchon pour la manier sans la briser.
En Allemagne, on trouve sans difficulté de la pâte à strudel prête à étaler au rayon frais. En France, vous pourrez facilement la remplacer par de la pâte filo qui vous donnera un résultat très croustillant.
Je vous propose une recette de strudel salé et deux recettes de strudel sucré.
Ensuite, laissez l’inspiration vous emporter…
Strudel épinards & feta
Pour 1 strudel
4 feuilles de pâte filo
50 gr de beurre
Pour la garniture
300 gr d’épinards hachés surgelés
200 gr de féta
50 gr de crème liquide
30 gr de parmesan
2 c.s. de pignons de pin
Le jus d’un 1/2 citron
Poivre, muscade
Laissez les épinards décongeler à température ambiante quelques heures avant. Egouttez-les bien afin qu’ils ne rendent pas d’eau à la cuisson.
Préchauffez le four therm. 6-7. (200°).
Dans un saladier, mélangez les épinards, la feta coupée en petits morceaux et les pignons de pin avec le parmesan râpé et la crème liquide. Ajoutez le jus de citron, une pincée de muscade et de poivre ;
Faites fondre le beurre. Etalez les feuilles de pâte filo sur un torchon légèrement humide. A l’aide d’un pinceau, badigeonnez un peu de beurre entre les feuilles et sur la feuille du dessus. Etalez au centre la préparation aux épinards, repliez les bords de la pâte puis roulez à l’aide du chiffon pour former une grosse crêpe. Disposez le strudel sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Badigeonnez à nouveau avec un peu de beurre fondu. Saupoudrez de parmesan râpé et faites cuire 25 à 30 minutes jusqu’à ce qu’il soit bien doré.
Rendez-vous le mois prochain pour deux versions sucrées inédites !!
Article rédigé par Florence
27 mars 2008
La ménagère Pride ?
Merci à Léocadie pour cette trouvaille !
24 mars 2008
Cri d'alarme pour sauver le thon rouge
Article rédigé par Momoka.

En mai 1999, Greenpeace lançait déjà un cri d’alarme pour sauver le thon rouge en Méditerranée.
L’espèce est menacée par la surexploitation. Le nombre de thons rouges adultes, en état de se reproduire avait chuté de 80% au cours des 20 dernières années.
Le 22 juin 2006, voyant que l’espèce se raréfiait, l’organisation a lancé un appel à cesser la pêche. Les quotas fixés par la CICTA (la Commission Internationale pour la Conservation des Thonidés de l’Atlantique) sont de 6000 tonnes pour la France.
Mais ils ne sont pas respectés.
Les enjeux financiers sont énormes : « Un thonier tout équipé représente un investissement important ; on voit difficilement comment une flottille aussi spécialisée et aussi consommatrice de capital pourrait se contenter d’un quota de 6 000 tonnes » peut-on lire sur le site oceans.greenpeace.org
Le marché est juteux, le Japon achète très cher ces thons. Le cours est de 5,50 à 6,50 euros le kilo en 2007 contre 2 euros pour le merlan et la mode des sushi gagne tous les pays industrialisés. La CICTA se montre incapable de protéger les stocks. Elle manque d’audace et n’a pas les moyens de faire respecter ses recommandations.
Les fraudes sont trop faciles, trop nombreuses. Bruxelles évalue la pêche réelle des 36 thoniers français à 10.000 tonnes or les bateaux français ne sont pas seuls. L’Italie, l’Espagne, la Turquie, le Japon, la Corée pratiquent la pêche intensive.
Le 19 novembre 2007, les Etats-Unis et le Canada proposaient à la commission une fermeture pluriannuelle de la pêche mais l’Union Européenne s’y est opposé.
Pire, le quota global de 29 500 tonnes restera le même pour 2008 alors qu’il était prévu qu’il diminue de
10 %.
« Il n’y a plus d’espoir pour le thon rouge, victime de l’incapacité des organisations internationales de gestion des pêches à faire prévaloir les enjeux écologiques. Trois semaines après le Grenelle de l’environnement et son retentissement à l’international, il est difficile de comprendre comment l’Union Européenne a pu participer à la mise à mort de cette espèce emblématique de la Méditerranée. » déclare Serge Orru, directeur général du WWF France.
L’espèce ne pourra être sauvée qu’avec une prise de conscience du consommateur. Depuis février, le WWF appelle au boycott du thon rouge. Déjà Auchan en France, Coop et Carrefour en Italie, ont décidé de stopper la commercialisation ; à nous de suivre !
Plus d'infos :
« Mais où est donc passé le thon rouge de Méditerranée », document de greenpeace de 2005 qui explique très bien les techniques d’engraissement des thons en pleine mer et les multiples fraudes.
« Le WWF appelle la grande distribution au boycott du thon rouge » sur le site du WWF
22 mars 2008
Joyeuses Pâques !
L'équipe du Journal
des
FEMMES AU FOYER
vous
souhaite
de
Bonnes Fêtes de PAQUES !
20 mars 2008
Mars Attaque
Réédition de l'excellent article de titelibellule
Vous connaissez les giboulées de mars. Et bien ça y est ! On y est !
On commence depuis quelques temps à sentir la nature se réveiller, les bourgeons osent se montrer ; à leur place, je ferais attention car la grêle sévit comme toujours là où on ne l’attend pas.
Réapprivoisez votre jardin, souhaitez la bienvenue au printemps… nous allons parler d’outils pour la terre, de taille de rosiers, évoquer le partage de notre intérêt de la nature avec les enfants. Et voir ce que l’on fait au potager.
Des outils à peiner nous disaient les anciens :
Les indispensables :
La fourche bêche a comme particularité de décompacter et ameublir les terres lourdes, sans peiner. On
enfonce les dents dans la terre verticalement, on tire le guidon vers soi, c’est fait. On recommence 15 cm en arrière etc…Très utile au potager pour préparer la parcelle choisie.
Le croc à fumier, ressemble à une fourche dont les dents longues sont à l’équerre du manche. Il en existe à 3, 4 ou 5 dents. Choisissez ce dernier plus facile à manier. Il sert à aplanir, niveler le terrain, et ôter grosses pierres, racines ou touffes d’herbe en tirant le croc vers soi à la manière d’un râteau. Après ameublissement de la terre.
La pelle sert à de multiples occasions : prélever de la terre, rajouter dans les manques pour aplanir, épandre
sable, compost, paillage. Egalement tasser la terre après les semis. Bords ronds ou carrés, incurvée ou non, la ronde est plus indiquée au potager, d’une largeur de 27 cm – c’est suffisant pour les travaux à faire.
Le cordeau : on peut l’acheter mais franchement ce serait manquer cruellement d’imagination. Une pelote de ficelle (longueur correspondant à vos besoins) et un piquet attaché à chaque bout (on roule la pelote sur l’un des deux). Cela permet, vous vous en douter,
de tracer une ligne d’un point à un autre (piquets dans la terre), le fil de la pelote vous montrant le chemin le plus droit pour effectuer vos semis. Une fois les graines ou plants déposés, on marque la ligne d’une étiquette (voir article de décembre 2005) et l’on déplace le cordeau pour le semis suivant en respectant les distances nécessaires.
Je ne suis personnellement pas adepte des rangs alignés au garde à vous mais c’est très utile pour un meilleur entretien des semis. Et rien n’empêche de faire pousser de ci delà, une touffe de soucis, d’œillet d’inde ou autre amie du potager pour oublier le côté rectiligne de l’effet cordeau.
L’arrosoir, d’une douzaine de litres, est indispensable avec comme accessoires une pomme et une rampe
(pour arroser en rideau plus large) et suffit pour débuter. Pour ma part j’en ai deux, en plastique (classique, 11 L, vert foncé) et quand je les remplis d’eau de pluie, la charge est équilibrée sur mes deux bras jusqu’au point d’arrosage.
Voilà, ça c’est pour débuter, le minimum, et ces outils seront toujours au 1er plan dans vos besoins.
Pour le jardinier plus confirmé, car il a agrandit son coin potager, son expérience, son jardin, ses besoins évoluent et voici les outils qui l’aideront :
La grelinette à cinq dents, on s’en sert comme la fourche bêche, mais est inefficace en terre très dure. Par contre elle permet d’ameublir des grandes surfaces au potager et rapidement.
La bêche, semblable à une pelle dont le fer est presque plat sert au fameux bêchage. Retourner la terre pour enfouir et laisser le sol nu. Choisir un fer pas trop large (19 cm) ni trop haut (26 cm).
Le râteau, connu de tous, affine la surface, récupère cailloux, mottes, déchets. Indispensable pour les grandes surfaces. Plus le fer est large, plus le travail est aisé. Les dents courbes sont préférées aux dents droites.
Dans la famille des plantoirs et transplantoirs, le 1er est cylindrique et pointu permet de planter rapidement 
les légumes à racines nues, salades, poireaux…le second, semblable à une petite pelle, sert à planter les végétaux vendus, ou chouchoutés d’abord en godets. Les modèles en inox sont à choisir.
La brouette, vous pouvez promener vos enfants avec, mais aussi déplacer terre, sable, feuillages, tontes et autres charges.
Il y a aussi le tuyau poreux raccorder au tuyau habituel, pour mouiller tranquillement toute la parcelle voulue, tout en travaillant ailleurs, et l’incinérateur, où vous jetez tous les déchets végétaux, feuilles, mauvaises herbes pour les brûler en toute tranquillité, puis répandre cette cendre (plus tard) qui constitue un excellent engrais au potager.
A ce propos, si vous souhaitez répandre vos cendres de cheminée dans votre potager, évitez d’y faire brûler les papier de publicité qui encombrent nos boites aux lettres car malheureusement les encres utilisées contiennent des métaux lourds…pas très recommandés pour nourrir vos légumes.
Nos enfants adorent nous imiter, mais aussi participer. Alors sans vous ruiner, trouvez leur un râteau, une
pelle, et surtout une mini brouette pour qu’ils deviennent à leur tour de vrais petits jardiniers en votre compagnie. Et par pitié, à moins que votre bébé soit vraiment petit (1 ou 2 ans), évitez les ustensiles dits de plage, pas du tout adaptés en l’occurrence, et préférez des outils miniatures certes mais en bois et métal (en brocante, jardinerie, dépôt-vente, magasin de jouet…) en vérifiant leur inoffensivité.
Le dicton de Lison :
Jamais pluie de printemps n’a passé pour mauvais temps.
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La fameuse taille des rosiers :
Il y a plusieurs écoles en la matière et comme ici il n’est point question de faire une thèse sur le sujet, le but est d’indiquer des méthodes à celles et ceux qui n’en connaissent aucune, pour de belles roses une fois la saison avancée.
Il y a deux époques de taille pour les rosiers : à l’automne, et/ou juste avant le démarrage de la végétation en fin d’hiver ou début de printemps.
On peut aussi faire une taille légère, de nettoyage en automne (éliminer bois morts, fruits secs et branches malingres) puis en seconde période (fin mars) une taille plus importante et plus franche. En cas de gel on permet ainsi à un maximum de bourgeons d’être encore présents.
Comment s’y prend-on ?
En premier lieu, on élimine le vieux bois sec, à ras. On vérifie qu’aucun gourmand n’a poussé durant la saison.
Ensuite on coupe les extrémités des branches ayant déjà fleuries (sauf si les fruits sont décoratifs), les branches fines et malingres et celles qui se croisent au centre de la ramure. La forme dite en gobelet permet de mieux faire passer la lumière. Voilà pour la taille légère d’automne et vous pouvez donc la faire en deux temps. Si vous n’avez rien fait avant l’hiver, c’est donc à faire maintenant et poursuivre avec lesconseils suivants, ceux de printemps :

chaque branche va être raccourcie en ne laissant, sur chacune d’elle, que trois ou quatre bourgeons, ou dit-on dans le jargon « yeux ». Ils vont renouveler les branches porteuses des roses de l’année. On regarde l’orientation de l’œil choisi (vers l’extérieur)et imaginant la branche qu’elle deviendra, et l’on coupe la branche existante 1 cm au dessus du bourgeon, en biais de façon – et c’est important – que l’eau de pluie s’évacue du côté opposé au bourgeon (voir photo article février 2006).
Tailler des rosiers demande de l’attention, le temps de se poser, d’observer, donc choisissez bien le moment pour le faire.
Jardinons avec nos enfants…
Des enfants « jardiniers », cela peut être le jardin d'Eden ou un véritable enfer, tout dépend de la façon dont est abordée la situation.
Un jardin, bien qu'il nous apporte énormément, réclame de l'attention et un travail régulier. Jardiner, c'est
aussi s'aérer, faire du sport et entrer en contact avec la nature, avec la vie. En même temps, cela demande de la persévérance, de l'humilité et de la discipline. Si nous souhaitons une récolte à la hauteur de nos espérances, notre présence et nos soins envers notre potager doivent être à la hauteur de nos ambitions. Il est impossible de tout maîtriser, notamment la météo !
C'est donc un bon moyen pour développer chez l'enfant ces valeurs. Lui transmettre l'amour de la terre prend du temps et de la patience.
Quand l'enfant n'est encore qu'un bébé, pour l'habituer, le mieux est de jardiner près de lui, il nous regardera depuis son baby-relax. Les images, les odeurs, le léger vent caressant sa peau seront des souvenirs qui imprègneront sa mémoire. Lorsqu'il commence à marcher, cela devient plus difficile de travailler avec lui. C'est l'âge des découvertes, au jardin, l’idéal est de le laisser découvrir autant que possible les escargots et autres limaces, les insectes, la terre, les pierres, les plantes, celles qui sentent bon, celles qui piquent, celles qui chatouillent. Bien sûr, il faut être vigilant et veiller à ce qu'il n'y ait pas de plantes toxiques

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Vers trois quatre ans, on peut commencer à récolter les légumes avec lui, il pourra planter quelques salades sur une petite parcelle préparée à l’avance, il aura beaucoup de plaisir à arroser le jardin avec son petit arrosoir. Nous lui montrerons comment cueillir les fleurs et nous l'aiderons à réaliser ses envies (dans la mesure du possible). Il lui faudra des petits outils adaptés que l’on trouve dans les jardineries et/ou grandes surfaces et le laisser jouer sans rien attendre de lui.
Vers l’âge de six sept ans, un petit bout de potager peut lui être réservé. Il le gérera tout seul, enfin presque, nous serons là pour l'aider et le stimuler sans rien imposer pour qu’il garde l’envie et le goût de jardiner. Quand il montrera tout fier sa première salade, c'est sûr, tout le monde sera d'accord pour affirmer que c'est la meilleure du jardin !
À l'adolescence, les goûts changent et, souvent, l'envie de jardiner passe, c'est normal. Néanmoins, si son aide nous est nécessaire, il peut toujours y avoir une petite récompense à la fin, ce sera en quelque sorte un de ses premiers petits emplois rémunérés. A cet âge, il a d’autres choses à découvrir que le jardinage qui devient par conséquent l’une de ses dernières préoccupations, mais il est tout à fait possible que, devenu adulte, les bons souvenirs l’invitent à se ressourcer au jardin !
Le proverbe du mois :
Autant de gelées en mars, autant de rosées en avril.
Désormais pour observer la lune :
Soit par temps clair vous l’admirez de jour comme de nuit, soit pour en faire une alliée au jardin et au potager, vous consultez le calendrier du mois. Il indique les jours favorables aux semis, aux récoltes, aux tailles et au repos.
Je vous mets un lien vers un site qui donne une lecture agréable de ce tableau mensuel, une occasion aussi pour découvrir des sites spécialisés :
http://jardi22.free.fr/calend.htm
Sans forcément suivre les indications à la lettre, c’est un repère pour vivre en harmonie avec la nature, ses cycles et ses besoins.
Ce mois-ci que fait-on au potager?
Bien sûr tout ce qui suit ne vous concerne pas forcément. Selon vos goûts, vos envies et votre courage. Sachez que ce qui n’est pas fait ce mois-ci peut être fait les mois suivants pour la plupart des légumes. Donc pas de panique !
Préparez vos châssis (4 planches, une vitre dessus et prévoir l’aération en journée) pour cultiver des légumes choisis pour leur précocité (ils s’arrangent du froid). Indiqué sur les sachets, vous saurez lesquels supportent cette relative froidure protégée.
Radis (une semaine pour lever, espacer vos semis de 15 jours pour différentes récoltes et arroser pour qu’ils ne piquent pas)

Laitues, semez clair et repiquer en pleine terre à 4 feuilles - avec tunnel s’il fait encore trop frais
Petits pois en pleine terre avec voile de forçage – préférer les grains ronds (supportent mieux la précocité) à ceux ridés.
On peut semer en intérieur…si vous avez la place !!!
asperges, basilic, céleris, ciboulette, estragon, lavande, marjolaine, menthe, oignons, oignons espagnols, persil, poireaux, romarin, sauge, thym
Sous abri (châssis, tunnel…)
asperges, basilic, céleris, ciboulette, estragon, lavande, marjolaine, menthe, oignons, oignons espagnols, persil, poireaux, romarin, sauge, thym
chou de Bruxelles, chou de milan d'été / automne, concombre, cornichon, fenouil, potirons
Et en pleine terre (tenez compte de la région où vous vivez)
chou de Bruxelles, chou de milan d'été / automne, concombre, cornichon, fenouil, potirons
arroche, asperge, épinard d'automne, fève, laitue pommée été / automne / batavia, panais, persil "racines", pissenlit, poireaux, pois à rames grain ridé, pois nain grain ridé, rutabaga
Et les plantations pleine terre
ail, asperges, échalotes, oignons de couleur, pommes de terre précoces
Aujourd’hui pour finir :
Je souhaite vous présenter une entreprise française qui distribue des thés, roïboos, tisanes, encens, issus
dans la mesure du possible des label Bio, Ecocert ou conversion bio.
Les jardins de Gaïa suivent de près les filières du thé et initient des projets de commerce équitable à l’autre bout du monde (là où ça pousse !!).
On peut commander leurs produits, nombreux, par courrier (VPC), internet et distribués dans les magasins diététiques et bio (là le choix est moindre évidemment). Un petit catalogue est édité que vous pouvez recevoir chez vous sur simple demande.
http://jardinsdegaia.com/sommaire.php?id=1&lang=
Et un grand Merci à Kahlan pour son article sur le jardinage avec les enfants
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17 mars 2008
Petite histoire de la serviette de table
Article rédigé par Grillon du Foyer
Il y a un an, j’avais retracé l’évolution de notre serviette de table, et je reprends ce sujet, qui m’amuse, aujourd’hui.
La serviette de table au fil … ou la serviette de tableau … !
Les tableaux sont de précieux témoins imagés.
Du drap de lin immense au carré de papier absorbant, la serviette a changé au fil des siècles, mais son rôle reste le même : assurer notre propreté et une bonne tenue à table.
Au XVème siècle, apparaît dans un panneau peint par le flamand Dirk Bouts la serviette de table collective :

La Cène, Dirk Bouts ( 1415-1475), collégiale Saint Pierre de Louvain.
On y remarque des serviettes de table collectives, pour deux, trois convives. La serviette , quand il y en avait à table, était donc jusqu’alors un très long linge qui courait le long de la table.
Pas de fourchette, la main touchait la nourriture, la serviette n’était pas superflue .
Attention, en se levant de table, de ne pas perturber son commensal en train de s’essuyer !
A la Renaissance, les couverts de service apparurent, on ne s’essuyait plus du revers de la main ou sur sa manche, la serviette devint individuelle, et le code des bonnes manières indiquait qu’il fallait s’essuyer la bouche et les doigts avant de boire. En d’autres termes , il n’était plus possible de transformer son verre en auge à cochon !
On peut distinguer cette première serviette blanche au cou d’un convive dans ” Les Noces de Cana ” de Véronèse :

Ce peut être un but de promenade : aller au Louvre la découvrir dans le plus grand tableau du musée !

Au XVIIème siècle, la serviette se généralise sur les tables, du moins dans les maisons bourgeoises, et devient un élégant élément de décor dans les tableaux hollandais par exemple :

Willem Kalf, Dessert, Ermitage Saint Pétersbourg

Jan Vermeer, Dame et gentilshommes, musée de Brunswick
Elle est de tous les festins désormais …

Jacob Jordaens, ” Le roi boit ” mba de Bruxelles
( une certaine serviette ne semble pas essuyer que des museaux ! )

Jan Steen, ” La fête des rois “, musée de Kassel
Au XVIIIème siècle, elle garde ses grandes dimensions, au moins un mètre de côté, en lin brodé, monogrammé, en coton damassé, elle s’accroche à la boutonnière de la veste chez les hommes :

Nicolas Lancret, ” Le déjeuner de jambon ” , musée Condé de Chantilly.
( On peut acheter encore de nos jours, en Angleterre notamment, une pince, qui se fixe sur la cravate et sert à suspendre la serviette de table au cou des hommes . )
Jean-François de Troy a souvent représenté des repas, où la serviette est mise en scène de belle manière:

J.F. de Troy, ” Le déjeuner d’huitres ” musée Condé Chantilly.
Au XIXème siècle on peut voir apparaître son complice quotidien : le rond de serviette.
Ce rond signifie que la serviette diminue de surface !

Claude Monet, Städel de Francfort
Dans ce grand et fort beau tableau de Monet, on distingue un rond de serviette , qui existe encore sous cette forme de nos jours.
La serviette a ensuite pris des couleurs dans la seconde moitié du XXème siècle, s’est décorée de toutes sortes de motifs, est devenue de plus en plus petite …
… pour adopter la forme jetable en cellulose. 
Et maintenant, les serviettes en papier, on ne les jette plus, on les collectionne, et on les utilise pour bricoler de jolis objets.

Elle a donné son nom à un loisir créatif : le serviettage !
12 mars 2008
Questionnaire
Vous êtes femme (ou homme) au foyer, à temps plein ou partiellement, résidant en France ou bien à l'étranger.
Le journal des FAF souhaite vous donner la parole.
Si vous désirez y participer, il vous suffit de le faire savoir à Asibella à l'adresse suivante : asibella@hotmail.fr
La participation est anonyme.
Un mot de remerciement sera adressé à chacun et chacune à la fin de l'article, avec un lien, pour ceux et celles qui en ont, vers leur blog. Pour cela n'oubliez pas de préciser le pseudo sous lequel vous souhaiter paraître !
PENSEZ A FAIRE LE RELAIS SUR VOS BLOGS !
11 mars 2008
Le journal des Femmes au Foyer recrute
Le journal des femmes au foyer recrute des journalistes, occasionnel(le)s ou permanent(e)s afin d'étendre la toile du réseau des fafs.
Vous êtes, homme ou femme, au foyer ou dans la vie active, quel que soit votre âge, vous avez forcément quelquechose à nous faire partager.
Vous avez déjà rédigé un article que vous avez publié sur votre blog et qui a eu du succès, nous pouvons en faire mention ici, avec un lien vers votre blog.
Vous avez créé une association, un club de couture, de lecture, de danse, etc. dans votre quartier, venez nous présenter vos activités et vos projets !
Merci d'envoyer votre candidature à cette adresse : femmaufoyer@yahoo.fr
N'hésitez plus, lancez-vous dans l'aventure !
Créez avec nous le premier réseau francophone des femmes au foyer, faites partager votre savoir, vos expériences, vos témoignages, vos idées...
Consultez régulièrement la rubrique Appels à témoins, elle sera remise à jour régulièrement, selon les besoins du journal.
Merci d'avance pour votre participation !
07 mars 2008
Portrait de mplr sur TV Vendée
Dans le cadre de la journée de la femme, Aïda (alias Guermantes sur le forum) et créatrice de l'association ACTIVAUSSI a fait le portrait d'une femme que nous connaissons toutes bien
Pour voir l'émission, c'est tout simple !
Vous cliquez ICI
Puis sur "La Grande Emission"
Et cherchez l'émission du "5 mars"
puis "3. Chroniques Aïda et P.Raimbaud"





