25 novembre 2008
Blog déco design
Vous aimez la déco et le design ?Alors allez voir ICI
24 novembre 2008
Etre ou ne pas être mère ...
La plupart d’entre vous êtes aujourd’hui devenues mères, vous avez choisi soit depuis toutes petites, soit après votre mariage, votre pacs ou votre simple concubinage de fonder un foyer, de ne plus penser qu’à deux, d’aller plus loin dans votre amour ….
Certaines l’ont fait
comme une évidence, comme une continuité nécessaire à leur
vie…simplement parce que le but de la vie d’une femme est de fonder une
famille, d’élever ses enfants qui prendront la suite quand nous aurons
disparu, c’est l’ordre des choses nous sommes nombreuses à ne
l’envisager qu’ainsi ça ne peut en être autrement (je parle tant du
fait d’avoir des enfants naturellement ou d’en adopter bien entendu …)
Je
connais dans mon entourage proche une jeune femme de 33 ans ayant une
situation remarquable, qui rêve d’avoir des enfants maintenant qu’elle
a réussi sa vie professionnelle. Elle est en couple depuis plus de 7
ans, son époux a une situation, ils ont acheté un appartement …MAIS lui
ne désire pas d’enfants…elle, c’est son souhait le plus cher ….
Je pense que cette situation doit être une situation très difficile à gérer car l’homme qui est dans sa vie elle l’aime…mais comment peut-on demander à une femme de renoncer à la maternité quand c’est son souhait le plus cher ? Parfois il m’est arrivé de penser qu’il était égoïste ….
J’ai
pensé durant de longues années que l’une des priorités dans la vie
d’une femme était de donner naissance à des enfants... de devenir
mère…mais ce n’est pas toujours si évident qu’on pourrait le croire.
Mais
au-delà des hommes nous connaissons toutes des femmes qui ont fait le
choix de ne pas être mère, soit parce qu’elles ne le veulent pas tout
simplement soit parce que leur conjoint n’en veut pas.
Comment ces femmes appréhendent elles l’avenir sans enfant ?
Comment vous vous pourriez définir ces femmes qui ont fait le choix de ne jamais devenir mère ?
Ce
grand échiquier fût un échiquier où nous avons été particulièrement à
l’écoute les unes des autres, beaucoup d’émotions, beaucoup de
souffrances exprimées, beaucoup de pudeur et de solidarité je crois
avoir vécu et je le dis en toute honnêteté un des plus beau moment, le
moment le plus fort depuis que je suis sur ce forum..
J’avais cette impression que chacune chuchotait à l’oreille de l’autre avec la plus grande douceur que certaines retenaient leur respiration parfois et d’autres leurs larmes … d’autres les ont laissé? couler…moi la première.
Aujourd'hui je n’ai pas envie de faire de conclusion oh pas par flemme vous vous en doutez et connaissez ma passion pour les intros et les conclusions, non mais je crois que ce moment qui nous a été donné de vivre ici a été tellement intime et fort que je crois que nous garderons pour nous les souvenirs de cet échange amical et intime pour nous.
Car aucune conclusion ne peut être aussi belle que l'ensemble des témoignages que j’ai lu? ici…
Je
terminerais par ces trois phrases qui reflètent malgré tout ce que nous
avons pu dire sans entrer dans l’intimité de nos histoires respectives.
"L'accomplissement de la vie d'une femme ne passe pas seulement par faire des enfants mais plutôt par avoir une vie épanouie et réussie. " ellena
"On ne désire pas un enfant pour l'évolution de l'être humain, mais pour le prolongement de soi, de son couple." cath
"Je crois que tant que l'on a de l'amour à donner et à recevoir peu importe si on a pu le donner à un enfant ou pas on a forcément pu le donner à quelqu'un et c'est bien cela qui compte selon moi ... l'amour que l'on reçoit et l'amour que l'on donne.
Merci Cajoline pour ce grand échiquier sur le forum
22 novembre 2008
Je crée ma boîte ! Le blog pour tout savoir
Merci à Lalele pour toutes ces infos précieuses pour celles qui souhaitent se lancer.
Voir ici http://eentreprendre.canalblog.com/
20 novembre 2008
Femme au foyer en musique...
18 novembre 2008
Crèche de Noël en pâte à sel
Il est temps de vous y mettre si vous souhaitez avoir votre crèche prête à installer pour le 1er dimanche de l'Avent...
CRECHE DE NOEL 
EN PATE A SEL

Principe : faire des briques en pâte à sel et bâtir les murs de la crèche comme un maçon (pfff..trop fastoche !)
Deux méthodes :
.
1ère méthode qui consiste à bâtir les murs avant séchage des briques
(Cette méthode nécessiste un gabarit en carton pour maintenir les murs
pendant le séchage.)
http://creche-pour-noel.les-creatifs.com/maison-murs.php
. 2ème méthode qui consiste à bâtir les murs après séchage (sans gabarit). Les briques séchées seront collées entre elles.
RECETTE DE LA PATE A SEL
. 1 KG de farine
. 500 g de sel (Deux fois plus de farine que de sel quelque soit la quantité
prise = 1 dose de sel + 2 doses de farine)
. 1 dose d'eau (Un bol d'eau).
Facultatif :
. 2 cuillères à soupe de colle à tapisserie (la pâte sera plus élastique et plus solide mais la grande majorité du temps je n'en mets pas)
. Epices pour teinter légèrement la pâte , 2 cuillères à soupe (Curry ou Café ou chocolat en poudre. Ceci est juste pour votre information car dans le cas de la crèche j'ai mis seulement du curry, ça m'évitera de la peindre).
. 1 saladier (pour mélanger et faire la pâte)
. Un couteau (pour découper la pâte)
. 1 set de table en plastique, à défaut un nappe cirée, une planche à
découper, bref quelque chose qui va protéger votre table .
Attention
pas de papier, la pâte à sel va s'y coller 

Une planche recouverte de papier sulfurisé. Je n'en avais pas donc j'ai mis des feuilles de cahier que j'ai récupérées.
On est prête ? allez zou on y va...Ha non ! on enlève d'abord ses bagues.





On
mélange les 500g de Sel fin avec un bol d'eau et on mélange avec nos
petits doigts. On met ensuite le Kg de farine et on mélange . On y met
carrément la main et on écrase , on malaxe la pâte. Alors c'est comme
une pâte brisée, il faut que la pâte à sel ait son aspect. A vous de
voir s'il manque de l'eau ou s'il manque de la farine. (si la pâte est
collante, on ajoute de la farine, si la pâte est trop sèche on ajoute
de l'eau). Les rajouts se font toujours par petites doses.
La pâte doit avoir cet aspect (pas vraiment évident sur la photo, donc l'aspect d'une pate brisée).
La pâte est prête. On doit pouvoir la pincer, la rouler sans que la pâte s'ouvre, sans qu'elle se colle aux doigts.
On
commence à faire un gros boudin avec la pâte. Ensuite on coupe de
grosses tranches régulières. On va ensuite faire un boudin avec chaque
tranche.
Je
vous conseille de faire un premier boudin qui va vous servir de modèle
. Vous le mettez de coté et essayer de faire un deuxième boudin avec la
deuxième tranche. Ceci pour faire des boudins de même longueur et meme
diamètre.
On
découpe en rondelle le boudin. Rondelles régulières. Une rondelle va
servir à faire une brique. Donc il vaut mieux qu'elles aient toutes la même
dimension (à peu près).
On prend ensuite une rondelle et l'on va en faire une brique. Elle doit avoir la forme d'un sucre.


On
peut faire d'une autre manière plus simple. On étale de la pâte au
rouleau à patisserie. La pâte doit avoir 1 cm d'épaisseur. Ensuite on
coupe des lambeaux d'une largeur d'un sucre ou bien la largeur d'une
lame de couteau.


Ensuite chaque lambeau est coupé en morceau pour obtenir des sucres de pâte à sel
On place ensuite chaque brique sur la planche pour les faire sécher.
Laisser
sécher une journée, puis retourner les briques pour les laisser sécher
de l'autre coté pendant une journée également. Le séchage va dépendre un peu dépendre du temps qu'il fait... Il faut un
endroit sec et ventilé. S'il fait soleil profitez pour sortir la
planche.
Une
fois les briques sèches on va les coller les unes aux autres avec de la
colle à papier On va monter les murs. 3 murs (la crèche étant
complètement ouverte devant.
Et voilà le résultat

Je n'ai pas encore fait le toit mais on voit grosso modo ce que ça pourrait donner

Je sais il y a un grand silence ... ça laisse songeur hein ? 
Heu..pour
ma défense , je dirais que c'est une étable d'époque...qu'elle a donc
vécu ...pensez donc, nous sommes en 2007 APRES JC
Ouf
j'ai eu chaud mais ça y est le toit est fait et finalement ça me plait.
Avec une feuille de photocopie pliée en deux dans le sens de la
longueur. J'ai coupé du raphia en tout petits morceaux (maxi un cm) et
je les ai collé en vrac sur la feuille. Ensuite j'ai fait tenir la
feuille en trichant évidemment parce qu'allez savoir pourquoi je n'ai
pas fait le haut droit
, avec des baguettes de bois.
DETAIL : un rouleau de ficelle. Un rouleau de tissus. Quelques pierres. Un épi de blé coupé en 2 morceaux lol
Intérieur
étable : j'ai mis des copeaux de paille, avec des herbes de provence
en grains, sinon ça faisait trop propre...or l'étable à plus de 2000
ans
. Un morceau de tissu pour faire la couverture qui va accueillir
l'enfant. Les morceaux de tissus pliés sur les barrières. Barrières
faites avec des piques en bois pour brochettes.
Autres
détails : fagots de paille (raphia), bois (piques brochettes coupés),
le petit bois n'est autre que des branches de raisins séchées. Et le
gros tas à coté qui va devenir normalement un tas de gros bois ou
planches bois, ce sont mes bouts de poireaux qui sont en train de sécher
. Selon comment ils vont vieillir ils resteront ou dégageront ...non mais !
Autres vues : 

Merci à Gin du réseau Femmaufoyer.net pour cette magnifique réalisation !
15 novembre 2008
Devenir parents
Un homme, une femme, Dans notre société d'aujourd'hui, on programme. Cette
programmation est un fait social, qui nous permet d'avoir l'illusion de ne
plus avoir à subir certains événements de la vie, telle qu'elle nous les
propose, car de nos jours on le vit plus comme quelque chose qu'elle nous
impose. Certaines choses ne peuvent pas être sous contrôle, comme la mort par
exemple (quoi que...). L'arrivée des moyens contraceptifs, ont libéré la
femme de certaines contraintes freinant leur évolution propre, ce qui a permis
dans un premier temps de faire entrer le système des contrôles des
naissances. Bien au contraire, il nous en apprennent bien plus sur nous même que ce que
nous nous pourrions leur en Ces sentiments de rivalité stimulent la dynamique de l'attachement à
l'enfant. S'ils sont compris à leur juste valeur, loin d'affaiblir l'attachement
des parents, l'un à l'autre, il le renforce. Merci à Dodo pour cet article. Rendez-vous dans quelques jours pour un nouveau volet de la sophrologie.
une rencontre entre deux êtres,
et
l'alchimie de la magie humaine opère :
l'un deviendra père,
l'autre
deviendra mère,
par la conception dans leur corps :
d'un troisième être
!
Ceci à donné suite à un revers de médaille, car nous avons
confondu contrôle des grossesses avec justement contrôle des
naissances.
L'enfant d'aujourd'hui n a rien avoir avec celui d'il y a un
siècle, ou tout au moins il est le résultat d'une longue lignée d'évolution. Il
faut bien se rendre à l'évidence que l'enfant n'est pas une sorte de singe que
l'on doit éduquer, mais ÉLEVER au sens noble du terme.
apprendre sur eux. La grossesse fait partie d'un
cycle. En psychogénéalogie il est clair que de génération en génération, des
choses se transmettent, et bien évidement, pas forcément de façon
consciente.
Au moment de la grossesse, un grand nettoyage est proposé :
le corps plus sensible qu'à tout autre période va s'exprimer. Il le fait à
d'autres moments (durant toute la vie certes, mais aussi plus grandement en fin
de parcours de vie). Il est facile en effet de tout mettre sur le compte
physiologique, qui comme son nom l'indique est logique.
Mais ne mettons plus
le mental de côté. S'il suffit de prendre un médicament pour se sentir mieux,
c'est une solution, mais c'est comme si l'on bâillonnait notre corps qui nous
parle. Il faut prendre les deux en compte.
Cet enfant donc et cette
grossesse, est une fantastique occasion de nettoyage, de ré ajustage
d'évolution, et nul n'est besoin de se demander ce qui ne va pas, et d'y passer
des années de recherche, il suffit d'écouter son corps, d'apprendre son langage
pour le comprendre.
Et si nous, nous ne savons pas, lui il ne se trompe
jamais ! Cette proposition d'évolution n'est pas uniquement réservée à la mère,
mais également au père qui, de façon plus subtile car plus muette ou du moins
nettement moins écoutée ou entendue, se fait jour si l'on veut bien
s'y
pencher dessus. "Les hommes doivent être forts", est une idée reçue, car
ou est la véritable force ? ou est le véritable courage ?
Dans le fait de
regarder en face de sa propre problématique ou dans la politique de la fuite ?
Voici donc quelque chose qui peut remettre les pendules à l'heure. Une
grossesse, touche toute la famille et pas
seulement la future maman. Que ce
soit une primapare ou une multipare, chaque enfant nous fait travailler sur
différentes parties de nous-mêmes, c'est la raison pour laquelle les grossesses
ne sont pas vécues de la même manière d'une fois sur l'autre.
Se sentir
prêt à avoir un enfant signifie en partie se sentir sur un pied d'égalité avec
ses propres parents. Or il se trouve que les jeunes parents ont une notion du
parent idéal, à laquelle ils se mesurent. Ils revoient leur propre enfance et la
réévaluent par rapport à cet idéal.
Lorsque sa femme se retranche dans ses
rêves, le futur père peut se sentir rejeté, et être jaloux de l'enfant. De plus
la mère peut sentir sa liberté lui échapper à cause de sa grossesse, et tenir
son mari pour responsable, ce qui vaudra à ce dernier d'être un peu plus
exclut.
Elle peut aussi se demander s'il sera un bon père pour SON enfant, ou
le comparer à son détriment à son propre père. Une telle remise en question
risque fort d'effrayer les futurs parents s'ils n'en comprennent pas les
raisons, et s'ils ignorent que c'est une composante tout à fait nécessaire des
débuts de l'attachement à l'enfant.
Si leurs parents avaient été
mieux préparés ou plus informés, auraient-ils commis autant d'erreurs
?
Autant de doutes qui poussent les jeunes parents à espérer qu'en remettant
la décision à plus tard, ils seront peut être mieux préparés et qu'ils se
sentiront vraiment prêts; mais quelque part au fond d'eux mêmes, ils savent que
ce n'est pas vrai. Si les relations avec les parents a été difficile, ou qu un
conflit de dépendance n'a pas encore été réglé, la réticence peut être d'autant
plus grande, s'agissant de son propre enfant, à donner à une telle relation
l'occasion de se reproduire. De ce fait, c'est souvent le passé des futurs
parents qui les motive plus ou moins rapidement à avoir un
enfant.
12 novembre 2008
Expatriation : comment ne pas devenir une Femme Désespérée
Vivre à l’étranger évoque une vie sans problèmes, dans l’aisance
financière et la joie de vivre. Pourtant, l’expatriation n’est pas une
partie de plaisir de tous les instants. Adaptation, intégration, perte
des repaires, la première année est source de difficultés. De jeune
cadre dynamique bien que mère de famille, je suis devenue à l’insu de
mon plein gré une Desperate Housewife lors de ma vie d’expatriée.
La suite à lire ICI
09 novembre 2008
Article du Pélerin - Octobre 2008
Merci à Maleya et Siona du forum femmaufoyer.net pour avoir vu pour nous cet article.
06 novembre 2008
Pensez vous que les médecines douces pourront un jour détrôner notre médecine allopathique* actuelle ?
Qui n’a jamais entendu parler ou vécu les
cataplasmes à l’argile ou à la moutarde de grand-mère pour soigner les
douleurs ou les affections respiratoires ?
De la pomme de terre
coupée en deux pour soigner une brûlure, de la tisane de baies de
Myrtilles pour traiter la diarrhée, de l’application d’un clou de
girofle sur la dent pour calmer une rage de dent ? De la tisane
d’eucalyptus pour aider à l’expectoration ?
Laquelle d’entre
vous ne connaît pas l’action bénéfique de quelques granules d’arnica
sur les bobos de son enfant ? De l’huile essentielle de lavande pour
apaiser les piqures d’insectes ou apaiser un enfant avant la nuit ?
De
l’aromathérapie en passant par la phytothérapie, l’homéopathie, la
gemmothérapie, l’acupuncture, la lithothérapie, ou l’ostéopathie nous
avons toutes un jour ou l’autre fait appel à ce type de médecines.
Mais
pendant ce temps la médecine classique est venue prendre davantage de
place, parfois insidieusement elle intégrait simplement les anciens
remèdes de grands-mères à leur préparation ! Les fameux suppositoires à
l’eucalyptus ; le fameux sirop à base de bave d’escargot pour calmer
les toux sèches et grasses , et tout ces remèdes font partie de
l’artillerie lourde !!
A cotés de ces médicaments faussement «
allopathiques » de nombreux remèdes ont fait leur apparition. Leur efficacité est indéniable et sont une véritable avancée en matière
médicale. Ils ont permis et permettent toujours de sauver des milliers
de personnes chaque année. Nous ne les remettons pas en cause bien
entendu, quel diabétique refuserait de prendre son insuline, quel
asthmatique ne s’assurerait pas que sa ventoline est toujours prêt de
lui …
Mais à cotés de cette médecine « miracle » il existe de
nombreuses autres médecines capables d’enrayer certains maux que la
médecine actuelle ne maitrise pas encore … prenons l’exemple des
antibiotiques qui, prescrit trop souvent occasionnent des résistances
souvent dramatiques que l’aromathérapie, entre les mains d’un médecin
expert, serait capable de traiter.
On supprime des rayons de nos
officines, d’une façon hypocrite, la plupart de ces remèdes qui ont
fait leur preuve car ce qui dérange la médecine classique c’est que
grâce à trois plantes , quelques gouttes d’huiles essentielles ou
quelques granules on puisse réussir ou eux échouent ou bien emploient
des médicaments souvent non dénués d’effets secondaires … sans doute
avez-vous remarqué que certains médicaments que votre maman vous
donnait avaient disparut ou bien simplement qu’ils n’étaient plus
remboursés par la sécu car ils n’ont pas prouvé leur efficacité !!!!!!
Mais
à coté de cette suppression nous assistons pourtant à une recrudescence
des médecines douces et de plus en plus de personnes y ont recourt,
c’est un paradoxe non ?
Nous sommes donc amenés à vous poser cette question :
Pensez vous que les médecines douces pourront un jour détrôner notre médecine allopathique* actuelle ?
nb*
: nous rappelons que la médecine allopathique est la médecine classique
celle employée par un médecin généraliste qui n'a pas d'orientation
particulière pour les médecine douces.
Ce débat, mené dans le Grand Echiquier sur le forum de Femmaufoyer.net a été très riche car chacune a pu apporter son expérience ….
Nous
avons découvert par exemple, qu’en Suisse les médecins généralistes
prennent en compte les médecines douces et orientent leur patient quand
eux, médecins généralistes, estiment que les médecines douces seront
plus adéquates…
En France les médecines sont complémentaires car
ce sont les patients qui le décident en allant consulter par exemple un
homéopathe en cas de stress pour ne pas prendre d’antidépresseur par
exemple. Elles ne sont pas complémentaires parce que les médecins le
souhaitent et orientent leur patient…de quoi ont-ils peur ?
Certaines
pensent qu’effectivement les médecins peuvent avoir des « actions dans
des laboratoires pharmaceutiques » et que par là même ils se doivent de
prescrire coute que coute …
Nous savons toutes car nous en
sommes conscientes qu’il a de nombreuses affections qui ne requièrent
pas forcement l’intervention d’un médecin, quelques petits remèdes de
grands-mères ou quelques notions de bons sens en viennent à bout.
Pourquoi
les médecins même généralistes ne peuvent pas avouer ce genre de
principe.
Pourquoi certains médecins généralistes n’ont pas plus de bon
sens ?
Pourquoi un médecin généraliste va devant le cas d’une personne
qui a la diarrhée (pardon pour ce choix !)Lui dire « prenez ceci pour
l’arrêter de suite » …. Un peu de bon sens suffit pour comprendre qu’un
microbe, qu’une bactérie, qu’un virus ne doit en aucun cas rester dans
l’organisme et que justement la diarrhée est un moyen de défense qu’à
trouver l’organisme pour chasser l’intrus. Bien boire, prendre des
probiotiques et surveiller. Normalement la diarrhée passe d’elle-même,
si elle dure on consulte par prudence surtout chez les nourrissons et
les personnes âgées pour éviter la déshydratation …Les médecins le
savent puisque je le sais et la plupart d’entre vous le savent … Alors
il y a bien une raison a cet excès de médicaments…et nous la
connaissons. Pour moi cette phrase du serment d’hypocrate n’est pas
toujours respectée : « Je ne me laisserai pas influencer par la soif du
gain ou la recherche de la gloire. »
La médecine
classique bien employée sauve des milliers de vie, on a su enrayer des
maladies dont on ne survivait pas il y a quelques décennies, on a un
arsenal thérapeutique prodigieux quand il reste employé a bon escient.
Je reste certaine que nombreuses d’entre nous auraient pu un jour
mourir si cet arsenal n’avait pas existé…mon fils asthmatique ne serait
pas parmi nous si il n’avait pas ses bouffées de ventoline en cas de
crise…C’est indéniable nous avons besoin de la médecine classique.
La médecine classique a su enrayer de nombreuses maladies mais elle a su en créer d’autres …
Mais
attention comme dans toutes bonne conclusion après avoir pointé le
négatif de la médecine allopathique et son positif je vais faire de
même pour les médecines douces je vais aussi pointer le négatif qui
existe chez certains praticien en médecine douce.
Nous avons
tous déjà entendu parler de praticiens qui disaient à leurs patients
qu’ils étaient capables de soigner toutes les maladies des plus rares
aux plus graves. …et là c’est une ineptie … nombreux à avoir cru ne
sont plus de ce monde aujourd’hui.
Nous avons donc
besoin de la médecine classique pour un grand nombre d’affections que
les médecines douces ne peuvent ou ne savent pas traiter.
Nous avons
besoin des médecines douces pour un grand nombre d’affection que la
médecine classique ne peut pas traiter ou traitera avec des médicaments
lourds de conséquences et d’effets indésirables.
Aucune ne
viendra détrôner l’autre cependant elles doivent travailler ensemble au
bien être des personnes…elles doivent être complémentaires …
La
santé est le bien le plus précieux que nous ayons, nous avons droit de
la perdre et d’être traité de façon à nous donner les meilleures
chances de guérison quelque soit la médecine employée …mais ce rapport
permanent à l’argent qui régit la société dans lequel nous vivons vient
systématiquement ternir ce qui aurait pu rester beau…
Ni l’allopathie ne détrônera les médecines douces,
ni les médecines douces ne détrôneront l’allopathie,
…néanmoins nombreuses des personnes interrogées voient
« L’allopathie…en pente …. douce … » dodo
Merci à Cajoline pour ce condensé du débat.
03 novembre 2008
Congé parental : travailler moins pour gagner plus !
Rester tard à une réunion pendant que la nourrice donne le bain à ses
enfants, c'était inconcevable pour une femme au foyer comme Sophie
Rose. Mère de trois filles et un fils, elle a mis fin sans regret à une
carrière dans l'informatique pour se consacrer à plein temps à sa
famille. Et tant pis si la famille doit se contenter des allocations
familiales et du salaire de son mari, informaticien lui aussi : 2500
euros nets mensuels. Quand on lui demande si la vie active et sociale
ne lui manque pas, elle s'insurge : « Une journée avec quatre enfants,
il n'y a pas plus actif ! Quant à ma vie sociale, entre rester de 8
heures à 18 heures avec un patron qui me crie dessus et emmener mes
enfants au zoo ou inviter mes copines à prendre un thé, je préfère
nettement le deuxième terme de l'alternative ! »
La suite de l'article de Marlène Schiappa à lire ici http://fr.news.yahoo.com/blog/ecotidien/article/2478/







