Blog du réseau femme au foyer

Ce blog est écrit pour et par les femmes au foyer. Une mine d'infos pour améliorer, enrichir notre quotidien.

25 novembre 2008

Blog déco design

Vous aimez la déco et le design ?Alors allez voir ICI

Posté par amedemaison à 07:09 - FAF et le net - Commentaires [2] - Permalien [#]
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24 novembre 2008

Etre ou ne pas être mère ...

La plupart d’entre vous êtes aujourd’hui devenues mères, vous avez choisi soit depuis toutes petites, soit après votre mariage, votre pacs ou votre simple concubinage de fonder un foyer, de ne plus penser qu’à deux, d’aller plus loin dans votre amour ….

Certaines l’ont fait comme une évidence, comme une continuité nécessaire à leur vie…simplement parce que le but de la vie d’une femme est de fonder une famille, d’élever ses enfants qui prendront la suite quand nous aurons disparu, c’est l’ordre des choses nous sommes nombreuses à ne l’envisager qu’ainsi ça ne peut en être autrement (je parle tant du fait d’avoir des enfants naturellement ou d’en adopter bien entendu …)
Je connais dans mon entourage proche une jeune femme de 33 ans ayant une situation remarquable, qui rêve d’avoir des enfants maintenant qu’elle a réussi sa vie professionnelle. Elle est en couple depuis plus de 7 ans, son époux a une situation, ils ont acheté un appartement …MAIS lui ne désire pas d’enfants…elle, c’est son souhait le plus cher ….

Je pense que cette situation doit être une situation très difficile à gérer car l’homme qui est dans sa vie elle l’aime…mais comment peut-on demander à une femme de renoncer à la maternité quand c’est son souhait le plus cher ? Parfois il m’est arrivé de penser qu’il était égoïste ….

J’ai pensé durant de longues années que l’une des priorités dans la vie d’une femme était de donner naissance à des enfants... de devenir mère…mais ce n’est pas toujours si évident qu’on pourrait le croire.
Mais au-delà des hommes nous connaissons toutes des femmes qui ont fait le choix de ne pas être mère, soit parce qu’elles ne le veulent pas tout simplement soit parce que leur conjoint n’en veut pas.
Comment ces femmes appréhendent elles l’avenir sans enfant ?

Comment vous vous pourriez définir ces femmes qui ont fait le choix de ne jamais devenir mère ?
Ce grand échiquier fût un échiquier où nous avons été particulièrement à l’écoute les unes des autres, beaucoup d’émotions, beaucoup de souffrances exprimées, beaucoup de pudeur et de solidarité je crois avoir vécu et je le dis en toute honnêteté un des plus beau moment, le moment le plus fort depuis que je suis sur ce forum..

J’avais cette impression que chacune chuchotait à l’oreille de l’autre avec la plus grande douceur que certaines retenaient leur respiration parfois et d’autres leurs larmes … d’autres les ont laissé? couler…moi la première.

Aujourd'hui je n’ai pas envie de faire de conclusion oh pas par flemme vous vous en doutez et connaissez ma passion pour les intros et les conclusions, non mais je crois que ce moment qui nous a été donné de vivre ici a été tellement intime et fort que je crois que nous garderons pour nous les souvenirs de cet échange amical et intime pour nous.

Car aucune conclusion ne peut être aussi belle que l'ensemble des témoignages que j’ai lu? ici…
Je terminerais par ces trois phrases qui reflètent malgré tout ce que nous avons pu dire sans entrer dans l’intimité de nos histoires respectives.

"L'accomplissement de la vie d'une femme ne passe pas seulement par faire des enfants mais plutôt par avoir une vie épanouie et réussie. " ellena

"On ne désire pas un enfant pour l'évolution de l'être humain, mais pour le prolongement de soi, de son couple." cath

"Je crois que tant que l'on a de l'amour à donner et à recevoir peu importe si on a pu le donner à un enfant ou pas on a forcément pu le donner à quelqu'un et c'est bien cela qui compte selon moi ... l'amour que l'on reçoit et l'amour que l'on donne.

Merci Cajoline pour ce grand échiquier sur le forum

Posté par mplr à 10:03 - FAF à la maison - Commentaires [0] - Permalien [#]

22 novembre 2008

Je crée ma boîte ! Le blog pour tout savoir

Merci à Lalele pour toutes ces infos précieuses pour celles qui souhaitent se lancer.

Voir ici http://eentreprendre.canalblog.com/

Posté par damouredo à 07:00 - Retravailler - Commentaires [0] - Permalien [#]
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20 novembre 2008

Femme au foyer en musique...

Posté par damouredo à 19:48 - FAF Humour - Commentaires [2] - Permalien [#]

18 novembre 2008

Crèche de Noël en pâte à sel

Il est temps de vous y mettre si vous souhaitez avoir votre crèche prête à installer pour le 1er dimanche de l'Avent...



CRECHE DE NOEL
EN PATE A SEL






Principe : faire des briques en pâte à sel et bâtir les murs de la crèche comme un maçon (pfff..trop fastoche !) cheers

Deux méthodes :

. 1ère méthode qui consiste à bâtir les murs avant séchage des briques (Cette méthode nécessiste un gabarit en carton pour maintenir les murs pendant le séchage.)

http://creche-pour-noel.les-creatifs.com/maison-murs.php


. 2ème méthode qui consiste à bâtir les murs après séchage (sans gabarit). Les briques séchées seront collées entre elles.



RECETTE DE LA PATE A SEL

. 1 KG de farine
. 500 g de sel (Deux fois plus de farine que de sel quelque soit la quantité
  prise = 1 dose de sel + 2 doses de farine)
. 1 dose d'eau (Un bol d'eau).

Facultatif :

. 2 cuillères à soupe de colle à tapisserie (la pâte sera plus élastique et plus solide mais la grande majorité du temps je n'en mets pas)

. Epices pour teinter légèrement la pâte , 2 cuillères à soupe (Curry ou Café ou chocolat en poudre. Ceci est juste pour votre information car dans le cas de la crèche j'ai mis seulement du curry, ça m'évitera de la peindre).

. 1 saladier (pour mélanger et faire la pâte)

. Un couteau (pour découper la pâte)
. 1 set de table en plastique, à défaut un nappe cirée, une planche à
  découper, bref quelque chose qui va protéger votre table .

  Attention  affraid pas de papier, la pâte à sel va s'y coller 





Une planche recouverte de papier sulfurisé. Je n'en avais pas donc j'ai mis des feuilles de cahier que j'ai récupérées.



On est prête ? allez zou on y va...Ha non ! on enlève d'abord ses bagues.

pale



On mélange les 500g de Sel fin avec un bol d'eau et on mélange avec nos petits doigts. On met ensuite le Kg de farine et on mélange . On y met carrément la main et on écrase , on malaxe la pâte. Alors c'est comme une pâte brisée, il faut que la pâte à sel ait son aspect. A vous de voir s'il manque de l'eau ou s'il manque de la farine. (si la pâte est collante, on ajoute de la farine, si la pâte est trop sèche on ajoute de l'eau). Les rajouts se font toujours par petites doses.

La pâte doit avoir cet aspect (pas vraiment évident sur la photo, donc l'aspect d'une pate brisée).


La pâte est prête. On doit pouvoir la pincer, la rouler sans que la pâte s'ouvre, sans qu'elle se colle aux doigts.

On commence à faire un gros boudin avec la pâte. Ensuite on coupe de grosses tranches régulières. On va ensuite faire un boudin avec chaque tranche.


Je vous conseille de faire un premier boudin qui va vous servir de modèle . Vous le mettez de coté et essayer de faire un deuxième boudin avec la deuxième tranche. Ceci pour faire des boudins de même longueur et meme diamètre.


On découpe en rondelle le boudin. Rondelles régulières. Une rondelle va servir à faire une brique. Donc il vaut mieux qu'elles aient toutes la même dimension (à peu près).



On prend ensuite une rondelle et l'on va en faire une brique. Elle doit avoir la forme d'un sucre.



On peut faire d'une autre manière plus simple. On étale de la pâte au rouleau à patisserie. La pâte doit avoir 1 cm d'épaisseur. Ensuite on coupe des lambeaux d'une largeur d'un sucre ou bien la largeur d'une lame de couteau.


Ensuite chaque lambeau est coupé en morceau pour obtenir des sucres de pâte à sel


On place ensuite chaque brique sur la planche pour les faire sécher.


Laisser sécher une journée, puis retourner les briques pour les laisser sécher de l'autre coté pendant une journée également. Le séchage va dépendre un peu dépendre du temps qu'il fait... Il faut un endroit sec et ventilé. S'il fait soleil profitez pour sortir la planche.


Sur cette photo les briques ne sont pas sèches, c'était juste pour faire un essai.

Une fois les briques sèches on va les coller les unes aux autres avec de la colle à papier On va monter les murs. 3 murs (la crèche étant complètement ouverte devant.

Et voilà le résultat  cheers


Je n'ai pas encore fait le toit mais on voit grosso modo ce que ça pourrait donner


Shocked  Suspect
Je sais il y a un grand silence ... ça laisse songeur hein ?

Heu..pour ma défense , je dirais que c'est une étable d'époque...qu'elle a donc vécu ...pensez donc, nous sommes en 2007 APRES JC lol!

Ouf j'ai eu chaud mais ça y est le toit est fait et finalement ça me plait. Avec une feuille de photocopie pliée en deux dans le sens de la longueur. J'ai coupé du raphia en tout petits morceaux (maxi un cm) et je les ai collé en vrac sur la feuille. Ensuite j'ai fait tenir la feuille en trichant évidemment parce qu'allez savoir pourquoi je n'ai pas fait le haut droit pleure , avec des baguettes de bois.



DETAIL : un rouleau de ficelle. Un rouleau de tissus. Quelques pierres. Un épi de blé coupé en 2 morceaux lol


Intérieur étable : j'ai mis des copeaux de paille, avec des herbes de provence en grains, sinon ça faisait trop propre...or l'étable à plus de 2000 ans lol! . Un morceau de tissu pour faire la couverture qui va accueillir l'enfant. Les morceaux de tissus pliés sur les barrières. Barrières faites avec des piques en bois pour brochettes.



Autres détails : fagots de paille (raphia), bois (piques brochettes coupés), le petit bois n'est autre que des branches de raisins séchées. Et le gros tas à coté qui va devenir normalement un tas de gros bois ou planches bois, ce sont mes bouts de poireaux qui sont en train de sécher lol! . Selon comment ils vont vieillir ils resteront ou dégageront ...non mais !



Autres vues :





Merci à Gin du réseau Femmaufoyer.net pour cette magnifique réalisation !

Posté par damouredo à 07:00 - FAF créative - Commentaires [2] - Permalien [#]
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15 novembre 2008

Devenir parents

Un homme, une femme,
une rencontre entre deux êtres,
et l'alchimie de la magie humaine opère :
l'un deviendra père,
l'autre deviendra mère,
par la conception dans leur corps :
d'un troisième être !

Dans notre société d'aujourd'hui, on programme. Cette programmation est un fait social, qui nous permet d'avoir l'illusion de ne plus avoir à subir certains événements de la vie, telle qu'elle nous les propose, car de nos jours on le vit plus comme quelque chose qu'elle nous impose. Certaines choses ne peuvent pas être sous contrôle, comme la mort par exemple (quoi que...).

L'arrivée des moyens contraceptifs, ont libéré la femme de certaines contraintes freinant leur évolution propre, ce qui a permis dans un premier temps de faire entrer le système des contrôles des naissances.
Ceci à donné suite à un revers de médaille, car nous avons confondu contrôle des grossesses avec justement contrôle des naissances.

L'enfant d'aujourd'hui n a rien avoir avec celui d'il y a un siècle, ou tout au moins il est le résultat d'une longue lignée d'évolution. Il faut bien se rendre à l'évidence que l'enfant n'est pas une sorte de singe que l'on doit éduquer, mais ÉLEVER au sens noble du terme.

Bien au contraire, il nous en apprennent bien plus sur nous même que ce que nous nous pourrions leur en
apprendre sur eux. La grossesse fait partie d'un cycle. En psychogénéalogie il est clair que de génération en génération, des choses se transmettent, et bien évidement, pas forcément de façon consciente.

Au moment de la grossesse, un grand nettoyage est proposé : le corps plus sensible qu'à tout autre période va s'exprimer. Il le fait à d'autres moments (durant toute la vie certes, mais aussi plus grandement en fin de parcours de vie). Il est facile en effet de tout mettre sur le compte physiologique, qui comme son nom l'indique est logique.
Mais ne mettons plus le mental de côté. S'il suffit de prendre un médicament pour se sentir mieux, c'est une solution, mais c'est comme si l'on bâillonnait notre corps qui nous parle. Il faut prendre les deux en compte.

Cet enfant donc et cette grossesse, est une fantastique occasion de nettoyage, de ré ajustage d'évolution, et nul n'est besoin de se demander ce qui ne va pas, et d'y passer des années de recherche, il suffit d'écouter son corps, d'apprendre son langage pour le comprendre.
Et si nous, nous ne savons pas, lui il ne se trompe jamais ! Cette proposition d'évolution n'est pas uniquement réservée à la mère, mais également au père qui, de façon plus subtile car plus muette ou du moins nettement moins écoutée ou entendue, se fait jour si l'on veut bien s'y
pencher dessus. "Les hommes doivent être forts", est une idée reçue, car ou est la véritable force ? ou est le véritable courage ?
Dans le fait de regarder en face de sa propre problématique ou dans la politique de la fuite ? Voici donc quelque chose qui peut remettre les pendules à l'heure. Une grossesse, touche toute la famille et pas
seulement la future maman. Que ce soit une primapare ou une multipare, chaque enfant nous fait travailler sur différentes parties de nous-mêmes, c'est la raison pour laquelle les grossesses ne sont pas vécues de la même manière d'une fois sur l'autre.

Se sentir prêt à avoir un enfant signifie en partie se sentir sur un pied d'égalité avec ses propres parents. Or il se trouve que les jeunes parents ont une notion du parent idéal, à laquelle ils se mesurent. Ils revoient leur propre enfance et la réévaluent par rapport à cet idéal.
Lorsque sa femme se retranche dans ses rêves, le futur père peut se sentir rejeté, et être jaloux de l'enfant. De plus la mère peut sentir sa liberté lui échapper à cause de sa grossesse, et tenir son mari pour responsable, ce qui vaudra à ce dernier d'être un peu plus exclut.
Elle peut aussi se demander s'il sera un bon père pour SON enfant, ou le comparer à son détriment à son propre père. Une telle remise en question risque fort d'effrayer les futurs parents s'ils n'en comprennent pas les raisons, et s'ils ignorent que c'est une composante tout à fait nécessaire des débuts de l'attachement à l'enfant.

Ces sentiments de rivalité stimulent la dynamique de l'attachement à l'enfant. S'ils sont compris à leur juste valeur, loin d'affaiblir l'attachement des parents, l'un à l'autre, il le renforce.
Si leurs parents avaient été mieux préparés ou plus informés, auraient-ils commis autant d'erreurs ?
Autant de doutes qui poussent les jeunes parents à espérer qu'en remettant la décision à plus tard, ils seront peut être mieux préparés et qu'ils se sentiront vraiment prêts; mais quelque part au fond d'eux mêmes, ils savent que ce n'est pas vrai. Si les relations avec les parents a été difficile, ou qu un conflit de dépendance n'a pas encore été réglé, la réticence peut être d'autant plus grande, s'agissant de son propre enfant, à donner à une telle relation l'occasion de se reproduire. De ce fait, c'est souvent le passé des futurs parents qui les motive plus ou moins rapidement à avoir un enfant.

Merci à Dodo pour cet article. Rendez-vous dans quelques jours pour un nouveau volet de la sophrologie.

Posté par mplr à 10:38 - FAF santé-beauté-psychologie - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 novembre 2008

Expatriation : comment ne pas devenir une Femme Désespérée

Vivre à l’étranger évoque une vie sans problèmes, dans l’aisance financière et la joie de vivre. Pourtant, l’expatriation n’est pas une partie de plaisir de tous les instants. Adaptation, intégration, perte des repaires, la première année est source de difficultés. De jeune cadre dynamique bien que mère de famille, je suis devenue à l’insu de mon plein gré une Desperate Housewife lors de ma vie d’expatriée.

La suite à lire ICI

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09 novembre 2008

Article du Pélerin - Octobre 2008

Merci à Maleya et Siona du forum femmaufoyer.net pour avoir vu pour nous cet article.

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P_lerin3

Posté par damouredo à 06:31 - • REVUE de PRESSE - Commentaires [0] - Permalien [#]
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06 novembre 2008

Pensez vous que les médecines douces pourront un jour détrôner notre médecine allopathique* actuelle ?

Qui n’a jamais entendu parler ou vécu les cataplasmes à l’argile ou à la moutarde de grand-mère pour soigner les douleurs ou les affections respiratoires ?
De la pomme de terre coupée en deux pour soigner une brûlure, de la tisane de baies de Myrtilles pour traiter la diarrhée, de l’application d’un clou de girofle sur la dent pour calmer une rage de dent ? De la tisane d’eucalyptus pour aider à l’expectoration ?

Laquelle d’entre vous ne connaît pas l’action bénéfique de quelques granules d’arnica sur les bobos de son enfant ? De l’huile essentielle de lavande pour apaiser les piqures d’insectes ou apaiser un enfant avant la nuit ?

De l’aromathérapie en passant par la phytothérapie, l’homéopathie, la gemmothérapie, l’acupuncture, la lithothérapie, ou l’ostéopathie nous avons toutes un jour ou l’autre fait appel à ce type de médecines.

Mais pendant ce temps la médecine classique est venue prendre davantage de place, parfois insidieusement elle intégrait simplement les anciens remèdes de grands-mères à leur préparation ! Les fameux suppositoires à l’eucalyptus ; le fameux sirop à base de bave d’escargot pour calmer les toux sèches et grasses , et tout ces remèdes font partie de l’artillerie lourde !!

A cotés de ces médicaments faussement « allopathiques » de nombreux remèdes ont fait leur apparition. Leur efficacité est indéniable et sont une véritable avancée en matière médicale. Ils ont permis et permettent toujours de sauver des milliers de personnes chaque année. Nous ne les remettons pas en cause bien entendu, quel diabétique refuserait de prendre son insuline, quel asthmatique ne s’assurerait pas que sa ventoline est toujours prêt de lui …

Mais à cotés de cette médecine « miracle » il existe de nombreuses autres médecines capables d’enrayer certains maux que la médecine actuelle ne maitrise pas encore … prenons l’exemple des antibiotiques qui, prescrit trop souvent occasionnent des résistances souvent dramatiques que l’aromathérapie, entre les mains d’un médecin expert, serait capable de traiter.

On supprime des rayons de nos officines, d’une façon hypocrite, la plupart de ces remèdes qui ont fait leur preuve car ce qui dérange la médecine classique c’est que grâce à trois plantes , quelques gouttes d’huiles essentielles ou quelques granules on puisse réussir ou eux échouent ou bien emploient des médicaments souvent non dénués d’effets secondaires … sans doute avez-vous remarqué que certains médicaments que votre maman vous donnait avaient disparut ou bien simplement qu’ils n’étaient plus remboursés par la sécu car ils n’ont pas prouvé leur efficacité !!!!!!

Mais à coté de cette suppression nous assistons pourtant à une recrudescence des médecines douces et de plus en plus de personnes y ont recourt, c’est un paradoxe non ?

Nous sommes donc amenés à vous poser cette question :

Pensez vous que les médecines douces pourront un jour détrôner notre médecine allopathique* actuelle ?


nb* : nous rappelons que la médecine allopathique est la médecine classique celle employée par un médecin généraliste qui n'a pas d'orientation particulière pour les médecine douces.


Ce débat, mené dans le Grand Echiquier sur le forum de Femmaufoyer.net a été très riche car chacune a pu apporter son expérience ….

Nous avons découvert par exemple, qu’en Suisse les médecins généralistes prennent en compte les médecines douces et orientent leur patient quand eux, médecins généralistes, estiment que les médecines douces seront plus adéquates…

En France les médecines sont complémentaires car ce sont les patients qui le décident en allant consulter par exemple un homéopathe en cas de stress pour ne pas prendre d’antidépresseur par exemple. Elles ne sont pas complémentaires parce que les médecins le souhaitent et orientent leur patient…de quoi ont-ils peur ?

Certaines pensent qu’effectivement les médecins peuvent avoir des « actions dans des laboratoires pharmaceutiques » et que par là même ils se doivent de prescrire coute que coute …

Nous savons toutes car nous en sommes conscientes qu’il a de nombreuses affections qui ne requièrent pas forcement l’intervention d’un médecin, quelques petits remèdes de grands-mères ou quelques notions de bons sens en viennent à bout.

Pourquoi les médecins même généralistes ne peuvent pas avouer ce genre de principe.
Pourquoi certains médecins généralistes n’ont pas plus de bon sens ?
Pourquoi un médecin généraliste va devant le cas d’une personne qui a la diarrhée (pardon pour ce choix !)Lui dire « prenez ceci pour l’arrêter de suite » …. Un peu de bon sens suffit pour comprendre qu’un microbe, qu’une bactérie, qu’un virus ne doit en aucun cas rester dans l’organisme et que justement la diarrhée est un moyen de défense qu’à trouver l’organisme pour chasser l’intrus. Bien boire, prendre des probiotiques et surveiller. Normalement la diarrhée passe d’elle-même, si elle dure on consulte par prudence surtout chez les nourrissons et les personnes âgées pour éviter la déshydratation …Les médecins le savent puisque je le sais et la plupart d’entre vous le savent … Alors il y a bien une raison a cet excès de médicaments…et nous la connaissons. Pour moi cette phrase du serment d’hypocrate n’est pas toujours respectée : « Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire. »



La médecine classique bien employée sauve des milliers de vie, on a su enrayer des maladies dont on ne survivait pas il y a quelques décennies, on a un arsenal thérapeutique prodigieux quand il reste employé a bon escient. Je reste certaine que nombreuses d’entre nous auraient pu un jour mourir si cet arsenal n’avait pas existé…mon fils asthmatique ne serait pas parmi nous si il n’avait pas ses bouffées de ventoline en cas de crise…C’est indéniable nous avons besoin de la médecine classique.
La médecine classique a su enrayer de nombreuses maladies mais elle a su en créer d’autres …

Mais attention comme dans toutes bonne conclusion après avoir pointé le négatif de la médecine allopathique et son positif je vais faire de même pour les médecines douces je vais aussi pointer le négatif qui existe chez certains praticien en médecine douce.

Nous avons tous déjà entendu parler de praticiens qui disaient à leurs patients qu’ils étaient capables de soigner toutes les maladies des plus rares aux plus graves. …et là c’est une ineptie … nombreux à avoir cru ne sont plus de ce monde aujourd’hui.



Nous avons donc besoin de la médecine classique pour un grand nombre d’affections que les médecines douces ne peuvent ou ne savent pas traiter.
Nous avons besoin des médecines douces pour un grand nombre d’affection que la médecine classique ne peut pas traiter ou traitera avec des médicaments lourds de conséquences et d’effets indésirables.


Aucune ne viendra détrôner l’autre cependant elles doivent travailler ensemble au bien être des personnes…elles doivent être complémentaires …

La santé est le bien le plus précieux que nous ayons, nous avons droit de la perdre et d’être traité de façon à nous donner les meilleures chances de guérison quelque soit la médecine employée …mais ce rapport permanent à l’argent qui régit la société dans lequel nous vivons vient systématiquement ternir ce qui aurait pu rester beau…



Ni l’allopathie ne détrônera les médecines douces,

ni les médecines douces ne détrôneront l’allopathie,

…néanmoins nombreuses des personnes interrogées voient

« L’allopathie…en pente …. douce … » dodo

Merci à Cajoline pour ce condensé du débat.


Posté par mplr à 07:00 - FAF santé-beauté-psychologie - Commentaires [1] - Permalien [#]
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03 novembre 2008

Congé parental : travailler moins pour gagner plus !

Rester tard à une réunion pendant que la nourrice donne le bain à ses enfants, c'était inconcevable pour une femme au foyer comme Sophie Rose. Mère de trois filles et un fils, elle a mis fin sans regret à une carrière dans l'informatique pour se consacrer à plein temps à sa famille. Et tant pis si la famille doit se contenter des allocations familiales et du salaire de son mari, informaticien lui aussi : 2500 euros nets mensuels. Quand on lui demande si la vie active et sociale ne lui manque pas, elle s'insurge : « Une journée avec quatre enfants, il n'y a pas plus actif ! Quant à ma vie sociale, entre rester de 8 heures à 18 heures avec un patron qui me crie dessus et emmener mes enfants au zoo ou inviter mes copines à prendre un thé, je préfère nettement le deuxième terme de l'alternative ! »

La suite de l'article de
Marlène Schiappa à lire ici http://fr.news.yahoo.com/blog/ecotidien/article/2478/

Posté par damouredo à 06:26 - FAF à la maison - Commentaires [0] - Permalien [#]
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