Blog du réseau femme au foyer

Ce blog est écrit pour et par les femmes au foyer. Une mine d'infos pour améliorer, enrichir notre quotidien.

27 février 2009

Histoire vraie qui donne à réflêchir...

...Le musicien de rue était debout dans l'entrée de la station Plaza du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon.

C'était un matin froid, en janvier dernier. Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau Bach. A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot.

Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant. Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l'argent dans son petit pot. Quelques minutes ensuite, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard.

Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l'a tiré, pressé mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l'a secoué et agrippé brutalement afin que l'enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien. Cette scène s'est répétée plusieurs fois avec d'autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.

Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps. Une vingtaine environ lui a donné de l'argent tout en en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars. Quand il a eu fini de jouer, personne ne l'a remarqué. Personne n'a applaudi. Seule une personne l'a reconnu sur plus de mille personnes.

Personne ne savait que ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens sur terre. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars. Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.

C'est une histoire vraie. Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro a été organisé par le « Washington Post » dans le cadre d'une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens. Les questions étaient : dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ?

Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ? Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu?

Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être : si nous n'avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d'autres choses passons-nous ?

... sans commentaire...

C’est une histoire vraie qui s’est produite il y a quelques semaines à Washington et a été publiée dans le Post.
Merci à Fred de nous avoir envoyé par mail cette histoire.

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25 février 2009

Phytothérapie-Homéopathie......la nature nous soigne

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Les Sumériens 3000avant Jésus-christ utilisaient la phytothérapie pour se soigner,des plantes comme le myrte, le thym ou le saule leur étaient coutumières.
Les Chinois furent un des premiers peuples à systématiser l'utilisation des remèdes élaborés à base de plantes.
Vers -100, Tao Hung Ching fait une compilation dans laquelle plus de 700 remèdes sont décrits.
Inde ancienne : D'après les estimations, les plus vieux écrits de médecine ayurvédique datent de 6 ou 7 siècles av. J.-C.
Chez les Amérindiens, les peuples de Sibérie , les Chamans soignent grâce aux plantes entre-autres.



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Les Egyptiens, les Grecs et les Romains se servaient aussi de nombreuses plantes médicinales.
Dans toute l'Europe jusqu'à la fin du XIX siècle, les plantes tiennent une grande place dans la pharmacopée.
La nature nous offre une palette très riche, pour nous guérir.
Il ne suffit pas enseignait Hippocrate "de prévoir le mal pour le guérir, encore faut-il enseigner la santé pour la conserver" et dans le maintien de la santé, les plantes tiennent une grande place.


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A notre époque, il est tentant de parfois délaisser les médicaments pour une source de remèdes délivrés par la nature , je veux parler des plantes.Mais un certain nombre de règles essentielles sont à connaître car il ne faut jamais oublier la fameuse phrase de Paracelse " rien n'est poison, tout est poison , seule la dose fait le poison "


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Pour ma part cela fait des années que j'étudie les plantes et que je me soigne ainsi que ma famille grâce aux plantes ainsi qu'à l'Homéopathie.
Rendre service à celles qui font confiance aux plantes pour se maintenir en bonne santé et vous faire connaître leurs propriétés et la meilleure manière de s'en servir tel est notre but, à notre niveau, bien sûr, car étant humaines nous n'avons pas la science infuse.
Nous essaierons de remettre à l'honneur cette connaissance aussi vieille que l'humanité: grâce à vous et pour votre bien-être.



Les plantes sont naturelles mais pas innofensives. Certaines sont très toxiques .Toujours s'adresser à un pharmacien-herboriste pour avoir les meilleures plantes.
Ne jamais ramasser des plantes en bordure de route ou dans des coins non connus à cause de la pollution.


attention nos conseils ne peuvent en aucun cas se substituer à l’avis d’un médecin .



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« Après avoir soutenu sa thèse de médecine et avoir exercé quelques années, fort déçu de la thérapeutique de son époque, Samuel Hahnemann abandonna momentanément sa pratique pour traduire de nombreux auteurs qui l'avaient précédé. Lors de la lecture du Traité de matière médicale de William Cullen (1710-1790), il s'aperçut que les symptômes dus à l'action du quinquina (china), tels que décrits, ressemblaient fort à ceux de la fièvre tierce dont il avait souffert quelque temps auparavant et qu'il avait soigné, ainsi que l'Académie le recommandait, avec quelques gouttes de teinture de quinquina.

Il se demanda si cette étrange coïncidence était fortuite, et expérimenta dans ce sens pendant six ans, avant de formuler son Principe de Similitude.


En observant les effets induits par des substances, il se rend compte de la ressemblance entre le pouvoir toxique et le pouvoir soignant (thérapeutique) de la même substance.

Il constate donc qu'une substance est capable de provoquer :
- chez un individu en bonne santé, des troubles,
- chez un individu malade, les mêmes troubles, guéris par la même substance



Il en déduit donc :
Ce sont les " même choses" qui ont provoqué le mal qui le guérissent, donc les semblables sont guéris par les semblables.

Il étudie les effets toxiques des substances, pour savoir quels sont les signes cliniques (symptômes) qu'elles provoquent.


Pour ce faire, il réalise ses expériences sur lui-même et son entourage.
Il note scrupuleusement les symptômes induits par ces produits.
Il utilise ces mêmes substances mais comme base de médicaments, pour essayer de soigner des individus qui présentent les mêmes symptômes que ceux obtenus chez un individu sain.
Hahnemann  débute son expérimentation par le quinquina, utilisé pour soigner la fièvre des marais (paludisme).


Il est en bonne santé, prend du quinquina et remarque que le quinquina à petite dose lui donne de la fièvre et cette fièvre est semblable à la fièvre des marais (paludisme).

Il pose alors le problème à l'envers et imagine de soigner les malades atteints par la fièvre des marais avec de petites doses de quinquina.

Puisque les petites doses de quinquina lui provoquent de la fièvre alors qu'il est en bonne santé, une personne malade avec cette même fièvre devrait être guérie de cette fièvre par une petite dose de quinquina.



Il essaye sur des individus non malades (sains), c'est à dire lui-même et sa famille, les substances pharmacologiques de l'époque. Il note scrupuleusement les symptômes induits par chacun de ces produits.
C'est la pathogénésie.


Progressivement il étend les essais cliniques de médicaments, de l'individu sain aux malades en utilisant de petites doses de substances.

Il s'aperçoit, que souvent au début le " traitement " au lieu de d'améliorer la maladie, en aggrave les symptômes. Il émet alors l'hypothèse qu'une substance peut avoir des actions différentes en fonction de sa dose.


Il a alors l'idée géniale de diminuer la quantité de substance pharmacologique par des dilutions successives. Il se rend compte que ces dilutions successives renforcent l'efficacité du médicament au lieu de l'appauvrir à condition que la préparation soit agitée vigoureusement entre chaque dilution. »


L’homéopathie fait partie de mon quotidien depuis maintenant plus de 30 ans de cette façon et j’ai appris depuis de longues années à manipuler ses petits tubes magiques de façon de plus en plus précise.
Les médecines douces ont la particularité d’être dénuées d’effets secondaires et peuvent donc être utilisées du nourrisson jusqu’au vieillard.


HOMEO2.jpg             


Nous sommes là pour vous aider à mieux comprendre la phytothérapie et l'homéopathie et vous apprendre les premiers réflexes mais
attention nos conseils ne peuvent en aucun cas se substituer à l’avis d’un médecin .


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Merci à Nokomis et Petitegranule

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22 février 2009

Tous les points de collecte du petit électroménager

Astuce de Lalie5 :

Sur le site

http://www.collectons.org

, on trouve tous les points de collecte du petit électroménager, sur toute la France (déchetteries mais aussi magasins) .

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20 février 2009

Astuces Récup' pour la maison

par Nokomis :

- Les vieilles serviettes éponges font des carrés super de chez super pour la cuisine ;

- les vieux draps font des torchons itou, avec une machine à coudre les bords sont vite cousus ;
et comme j'ai des draps qui sont brodés "main "vraiment très jolies les broderies et bien je découpe soigneusement en rond ou en ovale autour de la broderie et j'en fais des napperons.

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16 février 2009

Le métier d'Aide-soignante

Cet article ayant remporté un très vif succès sur l'ancien blog de femmaufoyer.net, nous le transférons ici-même

PETIT HISTORIQUE

 

Entre la création du grade d’aide-soignant au sein de l’hôpital public en 1949 et l’entrée de la profession dans le 21ème siècle, la fonction aide-soignante a constamment évolué.

La profession aide-soignante est née de l’impératif d’hygiène réclamée par l’institution hospitalière et de l’incapacité pour les patients à assumer leurs besoins élémentaires comme se laver, s’habiller et manger seuls.     lit

Attribuées autrefois à un personnel sans formation, aux «infirmières», lorsque ce terme désignait toute personne travaillant à l’hôpital, ces tâches ont été déléguées à ce personnel spécialisé, dans le cadre d’une division du travail qui s’est complexifiée au sein du système hospitalier.

La création de la catégorie d’aide-soignante est une conséquence du processus de professionnalisation des infirmières, en effet, elle est une invention de l’administration hospitalière. La création de cette nouvelle catégorie permet en effet de protéger la profession d’infirmière et son diplôme d’état créé en 1946.

Mais la loi soumettant l’autorisation d’exercer comme infirmière à la possession exclusive de ce D.E. (Diplôme d'Etat), présente le risque pour les hôpitaux, dans un contexte de pénurie, de se trouver privés du nombreux personnel infirmier formé sur le tas.

Pour pallier ces effets, des mesures transitoires sont envisagées, comme la création d’une catégorie intermédiaire "la catégorie d’aide-soignante". Elle est d’abord conçue comme provisoire, visant au reclassement statutaire et indiciaire d’une partie du personnel. Mais, se révélant peu à peu un moyen commode d’assurer la promotion du petit personnel hospitalier que réclament les syndicats, la catégorie d’aide-soignante est alors retenue.                                 images

Pour formaliser cette décision, en 1956 est alors créé le CAFAS (Certificat d’Aptitude à la Fonction aide-soignante). Il correspond à une formation de 10 mois dont 40 heures de théorie.

En 1960, le CAFAS est obligatoire pour pouvoir exercer la profession d’Aide-soignante. Parallèlement, l’Education Nationale instaure un BEP Sanitaire et Social afin d’améliorer le recrutement des aides-soignants.

 

Au mois de juillet 1971, le déroulement de la formation est redéfini, il s’effectue dorénavant sur 12 mois, dont 120 heures de théorie et 100 heures de pratique.

Il est précisé dans les textes que l’aide-soignant exécute des soins sous l’autorité et la responsabilité de l’infirmière.

En 1978, l’aide-soignant est autorisé à exercer en psychiatrie.

 

En 1981, il peut exercer en secteur extra-hospitalier et au maintien à domicile des personnes âgées.

Il est à noter que la fonction aide-soignante apparaît dans les textes légiférant la profession d’infirmière.

Au mois de février 1982, apparaît une nouvelle modification de la formation. Elle est basée sur le modèle de l’alternance, soit 12 mois, dont 350 heures de théorie et 24 semaines de stage.

Il est précisé que l’aide-soignant assure par délégation de l’infirmière, sous sa responsabilité et sous son contrôle, l’humanisation des conditions de vie de la personne soignée ou de la personne âgée.       filo

Au mois de juillet 1994, le recrutement des élèves et le programme des études sont modifiés. Douze mois dont 630 heures de théorie et 27 semaines de stage sont nécessaires. Ce programme comporte un tronc commun avec les auxiliaires de puériculture pendant les 6 premiers mois de formation.

Il est précisé que l’aide-soignant se situe au sein d’une équipe, qu’il contribue à la prise en charge des personnes et qu’il participe aux soins dans le cadre du rôle propre de l’infirmière, en collaboration avec elle et sous sa responsabilité.       arton56

Au mois de janvier 1996, paraît une circulaire relative aux rôles et missions de l’aide-soignant, c’est le premier texte officiel sur la fonction.

 

Le 12 août de la même année, un décret abolit le CAFAS pour le DPAS (Diplôme Professionnel des Aides-Soignants).

DEVENIR AIDE SOIGNANTE                            accueil_04

Pour devenir aide-soignant, il existe une sélection d’entrée en formation qui est organisée par une école agréée par le Ministère de la santé.

Les épreuves de sélection s’effectuent donc par :

- Une épreuve écrite et anonyme d'admissibilité, d'une durée de deux heures, notée sur 20, portant sur le programme de biologie humaine, nutrition et alimentation du Brevet d'Etudes Professionnelles Carrières Sanitaires et Sociales, permettant d'apprécier les connaissances du candidat, sa faculté de compréhension et de réflexion et sa capacité à s'exprimer par écrit.

- Une épreuve orale d'admission, notée sur 20, consistant en un entretien de quinze minutes avec le jury, précédé de dix minutes de préparation, à partir d'un thème relevant du domaine sanitaire et social.             serpentbleu

A ce sujet, voici le témoignage d'une directrice d'un Institut de Formation en Soins Infirmiers de la région parisienne :

"Je sélectionne les futurs élèves lors de l'entretien, mais ce n’est pas en 20 minutes que je peux vraiment cerner une personnalité. Je fais des erreurs parfois car je peux laisser passer des candidats qui pourraient faire de bons aides-soignants et vice versa.       arbreportes

Les aides-soignants ont d’abord une question écrite dans le domaine sanitaire et social à préparer. Puis à l’oral, je teste leur curiosité par rapport à ce domaine et par rapport au monde dans lequel ils vivent. Je teste également leur bon sens, leur possibilité de s’exprimer de façon relativement structurée sans que cela "parte dans tous les sens ". A l’oral, j’attends que le candidat prenne position mais aussi qu’il ait une ouverture pour entendre d’autres points de vue. J’essaie de cerner la vision du candidat au sujet de sa future profession et de la formation qu’il va vivre.

A un niveau plus subjectif, je mesure ce qui est du domaine de la disponibilité car c’est une profession avec des horaires difficiles, sans compter le travail du week-end et les jours fériés. Je m’attache, en tout cas, à faire passer l’information pendant la sélection. Je ne veux pas entendre ensuite parler des difficultés du stage à 7h00 du matin à cause des enfants. Je fais attention aussi à la disponibilité du candidat pour le travail en équipe. J’essaie de détecter les personnalités trop individualistes ou trop fermées pour qu’il n’y ait pas de conflits dans l’équipe. En résumé, je recherche les qualités de disponibilité, d’ouverture d’esprit, de goût pour le travail avec les autres, pour la communication et la relation humaine. J’apprécie également d’autres qualités inhérentes à la profession comme le goût de l’ordre, de la méthode et de l’hygiène. " 

VOILA  : Ma profession depuis 1986.

                                                 fleurs_d_auteuil_bouquets_29_07_05

Merci à Lapetitesavoie qui m'a autorisé à reproduire ici son texte.

Elle sera ravie de répondre à vos questions si vous lui laissez un commentaire sur son blog.

NB : Merci de ne pas nous laisser de questions en commentaires concernant le programme d'études ou l'examen d'aide soignante, les mères au foyer que nous sommes, ne ne seront pas en mesure de vous répondre !

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14 février 2009

Le gingembre

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Le terme « gingembre » est dérivé du sanskrit shringavera, qui signifie « en forme du bois du cerf ».
De là sont apparus le grec ziggiberis et le latin zingiber, puis « gingibre » en français,
et finalement « gingembre », qui apparaît pour la première fois en 1256 dans un ouvrage écrit.


Quelle utilisation en cuisine ?

Le gingembre est une plante vivace tropicale herbacée d'environ 1,50 m de haut issue d'un rhizome.
C'est ce rhizome que l'on utilise.



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Gingembre en fleur

C'est une épice très employée dans un grand nombre de cuisines asiatiques, et en particulier dans la cuisine indienne.
Il est aussi utilisé en Occident dans la confection de boissons et de pâtisseries comme le pain d'épices


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* Les jeunes racines de gingembre sont juteuses et charnues avec un goût très doux.
On les utilise marinées dans le vinaigre dans la cuisine japonaise, ou comme ingrédient dans le masala dans la cuisine indienne.
Le gingembre mariné (gari) est utilisé pour rafraîchir le palais entre les bouchées dans la dégustation de sushi.
    * Les racines mûres sont fibreuses, presque sèches et ont un goût plus prononcé.
Plus vieilles, elles prennent un goût très fort et sont souvent employées dans la cuisine chinoise pour couvrir les odeurs et saveurs fortes
comme celles des fruits de mer et du mouton.
    * Le gingembre est également utilisé en pâtisserie pour parfumer biscuits et gâteaux.
Et c'est la saveur principale du Ginger ale, une boisson canadienne douce, gazeuse et sans alcool
et de la Ginger beer, une bière anglaise au gingembre.
    * Le gingembre sec, en poudre, est employé pour parfumer le pain d'épices et d'autres recettes.
Il a alors un goût tout à fait différent de celui du gingembre frais,
et ils ne peuvent se substituer l'un à l'autre.
Le Galanga est utilisé à des fins semblables en cuisine thaïlandaise.
    * Le gingembre est utilisé pour aromatiser le thé dans les zones de culture swahilie.
    * Le gingembre est aussi consommé en Afrique de l'Ouest sous forme de jus pressé et y est considéré comme boisson ayant des effets aphrodisiaques.


Sa réputation

Le gingembre est très connu pour son côté aphrodisiaque, même s'il n'a jamais été prouvé scientifiquement !
Il est aussi énormément utilisé en médecine pour ses vertus anti-oxydantes, anti-vomissements, et anti-inflammatoires.

Merci à Choum pour cet article !

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12 février 2009

Sophrologie Bien-être et Créativité.

"Les choses ne sont pas difficiles à faire, ce qui est difficile, c'est de nous mettre en état de les faire."
Brancusi

La sophrologie privilégie l’expérience vécue et l’autonomie. C’est une méthode adaptée à notre mode de
vie occidental, car les séances peuvent être utilisées à tout moment, lorsqu'elles sont maîtrisées, pour
apprivoiser notre quotidien (comme par exemple la gestion du stress) ou enrichir son Développement
personnel et son Bien-être, sa Créativité.

Dans l’ordre d’apprentissage, nous vivons des exercices adaptés du yoga avec postures et mouvements du
raja-yoga, c'est le premier degré, puis du bouddhisme (second degré), enfin du zen (troisième degré).

Dans la relaxation dynamique, on stimule d'abord les muscles, les organes, on les active, pour ensuite se
concentrer sur les sensations perceptibles pendant la période de récupération.
Sur le plan neurophysiologique, c'est la période de récupération qui est la plus intéressante.

La sophrologie s'effectue dans une approche phénoménologique (fondement de la sophrologie), c'est à dire
qu'elle privilégie tout ce qui est vécu par l'individu dans l'instant présent, en suspension de tout jugement,
sans à priori, sans référence dans le temps. Nous mettons "entre parenthèses" les autres événements de
notre vie pour porter notre attention ici et maintenant sur l'objet de notre vécu.

Ma démarche de sophrologue est avant tout humaniste : elle aide l’être humain (la femme l'homme) à être
complet, à développer ses facultés, en harmonie avec lui-même. Le sophrologue ne porte aucun jugement, n'a
aucun a priori sur ce que peuvent être les valeurs propres d'une personne.

La sophrologie est particulièrement adaptée à des séances en groupe, je me tiens à la disposition de toute
personne (particulier, artiste, …) qui souhaitent créer un groupe et proposer des journées d’initiation ou de
recherche de créativité  (cela peut se pratiquer au domicile d’une personne car les exercices se font debout ou
assis). J’étudie toutes demandes en France ou étranger en fonction du nombre de personnes et du
déplacement. La sophrologie est pour moi un espace de liberté et de rencontre sans jugement, sans à priori,
ce qui est assez exceptionnel dans notre société.

Sophrologie_sante_344_66

Activer sa créativité : Le niveau de conscience visé par la sophrologie est situé exactement entre l’état de
veille et de et le sommeil et entraîne l’apparition d’ondes alpha, ce qui signifie qu’il y a détente de notre
cerveau. Dans l’état sophro-liminal notre mental ne fait pas la différence entre la réalité et l’imaginaire , nous
pouvons utiliser l’imaginaire pour renforcer le positif et la créativité, grâce aux techniques de visualisation
ou à des contes (note importante : il n’y pas de message moraliste dans ces contes) : 
La visualisation est la capacité mentale que nous avons de nous représenter un objet, une forme, une couleur,
un son, une situation, une émotion, une sensation . Une visualisation « créative » utilise des symboles , des
métaphores pour provoquer des changements dans le comportement et un conditionnement par la répétition
des exercices et une libération de notre capacité de faire.
L’imagerie mentale , ce sont les images produites par l’imaginaire et l’inconscient comme ce qui se passe
dans un rêve : 
  Elle court-circuite le conscient , le rationnel et la logique , c’est l’intelligence de l’inconscient . 
  Elle permet de connaître les divers aspects de soi , de stimuler la créativité dans tous les aspects de sa vie . 

J’attends avec impatience vos questions, vos propositions constructives, de faire votre rencontre et je vous
invite à visiter mon site web : http://www.sante-sophrologie.fr

Merci à Pascal pour cet article

Posté par mplr à 09:11 - FAF santé-beauté-psychologie - Commentaires [0] - Permalien [#]
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10 février 2009

LES LEGUMES de FEVRIER

On les avait oubliés mais on recommence à les cuisiner.
Gros plan sur quelques légumes savoureux.



PANAIS -  RUTABAGAS   -   SALSIFIS  -    TOPINAMBOURS

Les connaissez-vous ?
Les utilisez-vous ?



PANAIS
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Le panais est un légume racine disponible tout l'hiver à partir du mois de novembre.
Il reste en terre et se récolte au fur et à mesure des besoins.
Il s'apparente à la carotte par sa forme et son utilisation.
C'est un légume " sucré " qui rappelle un peu le céleri-rave en plus doux avec un petit goût de noisette.
Le panais peut se consommer cuit en soupes, potages et pot-au-feu.
Il supporte tout type de cuisson et accommode n'importe quelle viande ou poisson.
Le panais se cuit aussi comme la pomme de terre et peut être préparé en purée ou gratiné au four.
On peut aussi le servir cru, râpé avec huile et citron en salade.

Au Moyen Âge et à la Renaissance, le panais était un légume fort apprécié en Europe.
Depuis l'apparition de la pomme de terre, il a perdu en popularité.
Le panais est davantage produit et consommé dans les pays anglo-saxons.


Comment préparer les panais ?
Allez voir la fiche technique du "chef Simon"



RUTABAGAS
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Le rutabaga est une plante potagère résultant de l'hybridation d'un navet et de chou frisé.
Son nom vient du suédois rotabaggar, qui signifie « chou-navet ».
Ce légume est originaire de l'Europe du Nord.
Dans nos pays, le navet et le rutabaga n'ont jamais eu la cote.
Ils sont souvent considérés comme des aliments de famine, tout juste bons pour les temps de guerre et les hivers maigres.
Le rutabaga est un légume d’automne et d'hiver qui peut se consommer en crudités ou cuit le plus souvent, en purée, à la vapeur et dans les soupes..




SALSIFIS
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ou SCORSONÈRES
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Originaire du Sud de l’Europe, le salsifis est un légume racine comme la carotte et la betterave.

Il faut distinguer le vrai salsifis de la scorsonère.
Ces deux plantes ont le même aspect.
De plus, on les cultive de la même façon et on les destine aux mêmes usages.
Elles possèdent toutes les deux une racine comestible de forme allongée et assez charnue, mais se différencient par la couleur de leur peau.
Le vrai salsifis a la peau jaune ; il a pratiquement disparu des étals au profit de la scorsonère qui est noir, moins fibreux et plus savoureux.
Ce légume racine plutôt méconnu possède une saveur douce et sucrée comparable à celle de l'asperge ou de l'artichaut. Sa chair est de couleur brun crème.

On récolte le salsifis pendant l'hiver.
Très peu consommé frais, il connaît plus de succès en conserve et en surgelé




TOPINAMBOURS
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Le topinambour est un tubercule à goût d'artichaut qui se cultive comme la pomme de terre, mais qui est frère du tournesol
Il est originaire du Canada, où il était cultivé par les indiens.

Comme le rutabaga, il a une mauvaise réputation à cause de sa rusticité, donc de son abondance pendant la deuxième guerre mondiale où il remplaçait beaucoup de légumes absents.
Le topinambour se consomme comme la pomme de terre : à l'eau, au beurre, à la crème, en sauce, en gratin, en beignets ou en frites.
Il peut aussi se manger cru en rémoulade.
On le récolte de novembre à mars.
Mais le topinambour précoce est meilleur.



Comment le préparer
Allez voir,  toujours chez "chef Simon

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07 février 2009

Infos réseau

1- Abonnez-vous dès à présent à la newsletter pour ne rien rater des posts qui sont publiés,

2- Pensez à laisser des commentaires à la fin des articles : c'est une façon de remercier les personnes qui ont passé du temps à écrire leurs articles pour votre plaisir.

3- N'oubliez pas de passer régulièrement consulter le portail de notre maisonweb, véritable pilier du dispatching des infos et animations en cours.

4- Pour être membre, il vous suffit de vous inscrire sur notre forum, que vous soyez femme au foyer, ou une femme qui travaille mais qui est concernée par son foyer. Nous avons toutes des tas de choses à apporter de nos expériences, notre organisation, nos astuces, quels que soient nos âges ou nos situations.

C'est une période de crise. Chez femmaufoyer.ner, on a la pêche, on se sert les coudes et les résultats sont là. Mobilisons-nous pour crier haut et fort que :" nous faisons fi de la crise !!!"

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05 février 2009

Ce que Gisèle Halimi pense des femmes au foyer

"Être une femme au foyer reste un choix, et il est respectable, mais c’est un choix qui n’est pas compatible avec la démarche de libération des femmes. Je pense même que l’amour et l’épanouissement sexuel ne sont pas les mêmes selon que l’on est femme au foyer ou pas.


Je ne veux pas dire qu’une femme qui ne travaille pas ne peut être heureuse, mais dans l’hypothèse où elle ne l’est pas, quelle est l’alternative ? Prendre un amant ? Se résigner ? Les femmes ne doivent jamais se résigner !"

Lire l'interview complet ici http://madame.lefigaro.fr/societe/en-kiosque/1809-les-femmes-ne-doivent-jamais-se-resigner

Suite à ces phrases...voici la réaction de titebaleine sur le forum...

morceaux choisis....

"Mais la société exige que l’on soit mère ! Tout se passe comme si vous ne pouviez pas ne pas vouloir l’être…"

nan mais elle aurait aussi pu se retenir, je trouve. être à fond dans son trip, hein. parce que faire un enfant pour voir si on continue d'apprécier la randonnée, et savoir comment ça marche, c'est moyen... [siffle]

"Imaginez le monde sans ventres ronds, et sans publicité qui les vante."

spa grave mais ce serait juste la fin du monde en fait. inutile d'aller plus loin dans ce délire imaginaire, y'a pas d'après ça.(pitin le niveau...) [carton]

"Mais j’ai senti à quel point un enfant pouvait être chronophage… Vous n’avez plus de vie"

au secours...mais sacrée courgette, les enfants SONT la vie, didiou. avoir fait un bac + de philo pour en arriver là ...c'est la preuve que la fac n'est pas à la hauteur, vive l'autoformation. [grimace]

"C’est pourquoi je ne voulais pas allaiter mon fils, je refusais cette dépendance-là"

pas une pour racheter l'autre...mesdames je suis navrée de devoir vous apprendre ça malgré vos diplômes, mais en effet un enfant est un être dépendant.
La relation de dépendance est naturellement inévitable. si on veut faire les choses artificiellement ok, on peut dire qu'on refuse la dépendance, mais on refuse surtout la nature je trouve, mais j'ai pas fait philo, moi. [siffle]

"Je voulais une fille qui se voie dans mes yeux comme étant la femme qu’elle allait devenir"

comme quoi ça s'est pas arrangé au 3ème lardon...et bé au moins elle a appris comment ça fonctionne les filles, hein... [lol]

"Quatre-vingt-trois pour cent des travailleurs à temps partiel sont des femmes. Elles n’ont pas choisi cette situation, elles la subissent, et elle brise leur vie"

briser une vie...faut pas déconner là! on parle d'un boulot, pas d'un cancer! on parle de la France pas d'un bidonville haïtien! briser une vie, je t'en foutrais des brisures, moi, ça sent vraiment la nana qui n'a pas eu beaucoup de soucis... [non]


La libération de la femme, ok.
L'égalité ok. mais si on veut. Pas l'égalité forcée, hein. J'ai aucune envie d'être l'égale de mon mec quand il s'agit de rentrer 12 stères de bois, moi. Et j'ai pas envie qu'on lui invente un nichon artificiel pour allaiter non plus. Je suis plutôt fière de mon UTERUS sans H, merci.

Ce genre de féminisme qui veut que les femmes soient des mecs...

et vice versa d'ailleurs, ce qui nous vaut une belle génération de tafioles chochotes de 30 ans à qui on a dit que pleurer c'était bien, hein, montre ta moitié féminine vas-y, deviens une femme comme les autres...

comme si les hommes n'avaient déjà pas assez de fragilité avant, merci, on sait bien qui a les coucougnettes dans un couple et qui est le pilier familial même si elle gagne pas un radis... [oops]

sauf que ces petits mecs tout fragiles là contrairement à leurs pères ne contruisent pas de maisons et n'assument pas leurs enfants! ce sont juste d'éternels adolescents qui pleurnichent sur leur sort et couinent pour avoir des jouets!

pendant ce temps là, les femmes qui déjà assumaient les choses les plus dures de la vie (parce que le travail, le travail, on nous en rebat les oreilles, mais c'est la partie cool, ça! qui qui met les enfants au monde, qui qui soigne les malades, qui qui accompagne et enterre les morts? les mecs? bin nan ils sont au taf) se retrouvent à devoir en plus, pas à la place, se coltiner la place du mec...et tout ça pour quoi? pour gagner des ronds que lesdits mecs, très occupés à régresser depuis x temps, vont vite aller claquer en télés, bagnoles et autres joyeusetés!


Ce genre de féminisme là ne nous libère pas du tout.
Il nous enferme mille fois plus.

moi je dis que si on veut vraiment libérer les femmes, il faut s'arranger pour qu'elles aient des droits certes mais qu'elles gardent leur différence fondamentale aussi.
On fait les gosses.
Ce sera jamais les mecs. C'est nous.
Qu'on tienne compte de ça (parce que c'est quand même la chose la plus importante du monde pour cette foutue espèce humaine) quand on nous donne le droit de bosser ou autre, au lieu de dire "prenez une femme spa grave mais non elle sera pas plus absente qu'un homme". si, elle le sera. forcément. y'a qu'à apprendre à fonctionner avec ce critère là.
enfin, long est le débat, hein.

la conclusion baleinesque: ces deux femmes sont victimes consentantes du système et je les plains, elles ont raté un tas de choses à force de bêler dans le pré. hum.

Gisèle et Claire...si vous passez par là...espérons que vous apprécierez comme nous !

Posté par amedemaison à 07:00 - FAF militante - Commentaires [2] - Permalien [#]
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