07 juin 2009
Fêtes des Mères
Maman
5 petites lettres et tant d'amour
Un amour qui dure toujours
Un mot synonyme de chaleur
Que l'on prononce avec le cœur
A toi qui m'as donné la vie
M'as fait oublier mes soucis
Quand j'avais mal tu étais là
Comment te remercier pour ça
Et puis tous ces moments de joie
Que tu sais partager avec moi
La naissance de mes 3 enfants
Quoi de plus beau que ce moment
A moi devenue maman à mon tour
Je n'oublierai jamais ce jour
C'est sûr, ma vie allait changer
Mais c'était tout ce que j'espérais
Les nombreux moments de tendresse
Que l'on donne comme des promesses
Et puis surtout les gros câlins
Qui consolent de tous les chagrins
A toutes les mamans du monde
Celles que le bonheur inonde
Toutes les mamans de la terre
Qui attendent et qui espèrent
Celles qui se battent pour leurs enfants
C'est ça aussi être maman
Toutes celles qui sont dans la misère
Et ne savent plus trop comment faire
Enfin à toutes les mamans de cœur
Celles qui ne connaissent pas ce bonheur
Elles qui rêvent d'avoir un enfant
Mais rien n'y fait même le temps
Je ne sais si ce texte est beau
Mais je vous l'offre comme un cadeau
A toutes celles qui simplement
Sont ou seront un jour MAMAN

Poème de drinette fait pour le concours "Fêtons les mamans"
05 mai 2009
LE CHARTREUX
Présentation en poème
Du Bellay, poète français du XVIe siècle, écrit ce poème en 1558 ( Vers français sur la mort d'un petit chat )
Maintenant le vivre me fâche
Et afin, Magni, que tu sache
Pourquoi je suis tant éperdu
Ce n'est pas pour avoir perdu
Mes anneaux, mon argent, ma bourse.
Et pour quoi est-ce donques ?
Pour ce Que j'ai perdu depuis trois jours
Mon bien, mon plaisir, mes amours.
Et quoi ? O souvenance greve
A peu que le coeur ne me creve
Quand j'en parle, ou quand j'en écris
C'est Belaud mon petit chat gris,
Belaud qui fut aventure
Le plus bel oeuvre que nature
Fit onc en matière de chat
C'était Belaud, la mort aux rats Belaud, dont la beauté fut telle
Qu'elle est digne d'être immortelle
Doncques Belaud premièrement
Ne fut pas gris entièrement
Ni tel qu'en France on les voit naître,
Mais tel quà Rome on les voit être
Couvert de poil gris argentin,
Ras et poli comme satin,
Couché par onde sur l'échine
Et blanc deffout comme une ermine.
Petit museau, petites dents
Yeux qui n'étaient point trop ardents ;
Mais desquels la prunelle perse
Imitait la couleur diverse
Qu'on le voit en cet arc pluvieux
Qui se courbe au travers des cieux.
La tête à la taille pareille
Le cou grasset, courte l'oreille
Et dessous un nes ébenin
En petit muffle lionin,
Autour duquel était plantée
Une barbelette argentée.
Aunant d'un petit poil folet
Son musequin damoiselet.
Jambe gresle, petite patte,
Plus q'une mouffle délicate
Sinon à lors qu'il degainoit
Cela dont il égratignoit.
La gorge douillette et mignone,
La queue, longue à la guenonne,
Mouchetée diversement,
D'un naturel bigarrement.
Le flanc haussé, le ventre large,
Bien retroussé dessous sa charge,
Et le dos moiennement long,
Vrai Sourian s'il en fut onq'.
Tel fut Belaud, la gente bête,
Qui des pieds jusques à la tête
De telle beauté fut pourvu.

EN GENERAL...
Dans la littérature, il est à noter que Colette fait de Saha, un
chartreux femelle, l'héroïne de son livre simplement intitulé La Chatte.
Le nom de chartreux est donné à ces chats aux cours du XVIIIe siècle.
Malheureusement ces animaux sont alors surtout connus et appréciés par
les pelletiers, qui faisaient commerce de leur fourrure. Ce commerce
ignoble n'agonisa qu'au début du XXe siècle.
Ce chat est originaire de France.

SON ASPECT
Le chartreux possède une fourrure dense, un peu laineuse qui va du gris
clair au gris bleu clair, avec toujours des reflets bleus au soleil.
Ses yeux sont jaunes, d'un jaune qui peut tirer jusqu'au cuivre soutenu, mais sans la moindre tâche de vert.
Bien sûr il s'agit là de l'aspect d'un chartreux de pure race.
Précisons qu'un chartreux croisé peut être tout aussi beau et
intéressant, et cette remarque est valable pour toutes les races de
chats que je présenterai.
« Le mâle est nettement plus massif, robuste et joufflu que la femelle. »

SON CARACTERE
Le chartreux est robuste, intelligent et sociable.
« Le chartreux est un chat paisible, peu miauleur, affectueux. Il se
plie facilement à la vie en appartement tout en conservant ses
capacités physiques qui lui ont valu jadis une réputation de bon
chasseur de souris. »
Il accepte même la laisse. Toutefois, rien ne vaut un chat le plus libre possible...

PREMIERES RECOMMANDATIONS
Comme tous les chats, le chartreux supporte difficilement les
changements brutaux en matière d'alimentation. Il faut surveiller son
poids car c'est un gourmand !
La mue se produit au printemps et en automne, il faut donc peigner ce
magnifique chat, et ne pas avoir peur de la quantité de poils retirés
au passage du peigne. C'est normal.
De plus, il est recommandé de le peigner ou de le brosser une fois par semaine.
ATTENTION A NE PAS LES CONFONDRE
Ces
chats ne sont pas des chartreux, mais des Britishs ! Ils peuvent avoir
plusieurs couleurs d'yeux et de fourrure, de plus ils n'ont pas
exactement le même aspect que les chartreux qui, eux, n'ont qu'une
couleur possible de pelage et d'yeux (avec des nuances variées).
Voici des photos de Britishs :


Les citations, les photos de Chartreux et le poème sont extraits du site
http://www.chat-des-chartreux.org/index.html
(il ne semble plus exister)
Gabrielle Causse, juillet 2007.
17 avril 2009
Cinéma/Avis : Ponyo sur la falaise (***/****)
Ponyo sur la falaise est un
rendez-vous immanquable pour qui aime à la fois le cinéma et le dessin
manga. Et ce, à plus d'un titre. Plus qu'un dessin animé
ultra-traditionnel dans sa réalisation, il s'agit d'un véritable
long-métrage, dense, émouvant, drôle, surprenant, effrayant, poétique,
lyrique même, compréhensible et appréciable par tous de sept à plus de
77 ans ; pour peu qu'une part d'enfance subsiste en soi, il est presque
impossible de ne pas aimer Ponyo sur la falaise. L'enfance
est le lien entre nous, spectateurs, et le réalisateur Hayao Miyazaki,
qui nous livre une version originale au possible du conte d'Andersen, La Petite Sirène. L'histoire est toutefois si différente que je ne ferai aucune comparaison entre les deux.
Ne
succombant pas aux sirènes de la facilité (jeu de mot involontaire, «
désolé »), le mangaka japonais peint rêves ou cauchemars entièrement à
la main, assisté d'une équipe surdouée.
Susoke est un petit
garçon vivant avec sa mère dans une villa au sommet d'une falaise,
située au bord de la mer, dans laquelle ne se plaît guère une princesse
« préservée » jalousement par son sorcier de père. Décidant de
s'émanciper, la fillette-poisson manque de mourir dans son évasion au
milieu d'immondices souillant l'eau ; elle se coince dans un petit
bocal. C'est alors qu'intervient Susoke, qui la libère et décide de
veiller sur elle. Il la baptise « Ponyo ». Le poison rouge à tête
humaine est gourmand et préfère par-dessus tout autre chose dévorer le
jambon du sandwich du garçon !
Malheureusement, le père de Ponyo,
ancien humain dégoûté par l'irrespect des hommes envers l'environnement,
veut la ramener coûte que coûte parmi les siens : elle pourrait mettre
à mal l'équilibre des éléments, avec son désir de vivre sur terre !
Aucun méchant n'existe donc dans cette fable.
Musique classique (Wagner), habituel déluge imaginatif...Miyazaki nous berce par ce conte fortement teinté d'écologie.
Plus enfantin que la précédente œuvre de l'auteur, Le Château ambulant,
moins long, ce dessin-animé est parfois un peu ennuyeux (cela n'engage
que moi !), peut-être à cause d'un manque de rythme de l'histoire.
Une chose m'a étonnée : le garçon appelle sa mère par son prénom ! C'est un peu déroutant.
Je conseille en tout cas vivement un voyage dans l'univers des films des studios Ghibli :
*Le Château dans le ciel (1986)
*Mon voisin Totoro (1988)
*Kiki, la petite sorcière (1989)
*Porco rosso (1992)
*Princesse Mononoke (1997)
*Le voyage de Chihiro (2001)
et le Château ambulant (2004)
Si vous le pouvez, il vaut mieux voir Ponyo sur la falaise au cinéma, ça vaut le coup !
Gabrielle Causse, le 15/04/2009
05 mars 2009
Petite escapade romantique ou familiale : le château d'Ussé
En 1455, le château d'Ussé fut construit sur les fondations d'une ancienne forteresse du XIIème siècle.
Ses
nombreux propriétaires, dont le premier fut un capitaine de Charles
VII, Jean V de Bueil, le transformèrent peu à peu : ainsi, de château
fort il devint château de plaisance.
Les styles se mêlent remarquablement : gothique (XVème siècle), renaissance (XVIème) ou encore classique (XVIIème siècle).
L'unité
entre ces trois styles est assurée notamment par l'utilisation d'une
pierre calcaire très blanche typique de la région, le tuffeau.
Dans
l'enceinte du domaine l'on peut même découvrir des traces d'occupation
préhistoriques, ainsi que des vestiges gallo-romains.
Trois
écrivains majeurs, respectivement du XVIIème, XVIIIème et XIXème
siècles, ont séjourné plus ou moins longtemps dans le château : Charles
Perrault, qui- inspiré par le lieu- écrivit La belle Au Bois Dormant,
Voltaire et surtout Chateaubriand, dont on peut admirer le présent fait
à son amie Claire de Kersaint : des cèdres du Liban ramenés de Terre
Sainte. On peut les voir près de la chapelle. 
Voici un petit aperçu de notre visite :
Le hall date du XVe siècle. L'escalier à vis, en bois, a été quant à lui réalisé au XIXe siècle.
Tout
au long de la visite l'on considère des mannequins en habits d'époque,
utilisés pour constituer des scènes particulières, ou pour « saluer »
le promeneur au détour d'un escalier. Cela rend bien, ce n'est pas
déstabilisant ou morbide. 
L'on passe dans la Salle des Gardes,
dont le plafond a été peint en faux marbre (trompe-l'-oeil ).
L'ensemble de miniatures peintes sur ivoire qui représentent les
principaux monuments des Indes m'a particulièrement plu.
Dans
le salon Vauban est mis en valeur un superbe cabinet italien du XVIIe
incrusté de nacre et lapis lazzulis. Il comporte de nombreux tiroirs à
secret.
D'ans l'ancienne cuisine on voit mieux la pierre dont je
parlais, le tuffeau, car la pièce a été excellemment conservée depuis
le XVème siècle, pratiquement comme elle l'était à l'origine.
On
peut descendre dans la cave qui est une entrée de souterrains
permettant de communiquer avec la forêt de Chinon, bouchée cependant.
De nombreuses légendes circulaient autour de ce souterrain, légendes de
contes de fées ou rumeurs concernant l'étendue du tunnel.
La galerie centrale est belle, mais ne m'a pas laissé de souvenir particulier.
Le grand escalier est d'inspiration italienne, construit au début du XVIIème siècle.
L'Antichambre et la Chambre du Roi sont les plus belles pièces du château.
Détail de la chambre du roi :
Le
chemin de ronde est une tour (il est recommandé de ne pas avoir
facilement le vertige ni le tournis : l'escalier en colimaçon est
étroit, certaines marches peuvent être traîtres !). L'on peut découvrir
des scènes avec des mannequins; est transposé en particulier le conte
de Perrault. C'est très beau, mais l'on peut difficilement prendre des
photos puisque qu'on ne voit les reconstitutions merveilleuses qu'à
travers une vitre. La vue est magnifique.
Détail d'une reconstitution merveilleuse, avec la fée Carabosse :
L'on peut également
apprécier la salle à manger, une des plus belles pièces, les caves, les
écuries et les jardins dont ceux en terrasse ont été dessinés par Le
Nôtre.
Une partie de la salle à manger :
La Chapelle Renaissance est une merveille. 
Horaires d'ouverture, droits d'entrée, plan d'accès : http://www.chateaudusse.fr/acces.html
Pour aller plus loin, de nombreuses informations et photos sont disponibles sur le site officiel (qui en montre trop je trouve).
En espérant vous avoir donné envie de découvrir les châteaux de la Loire, celui-ci en particulier,
Gabrielle Causse,
le 25 février 2009.
PHOTOS DE L'AUTEUR : reproduction interdite sans autorisation (il suffit de demander;-).
Sources :
*petit document remis à l'achat des billets,
*site internet officiel : http://www.chateaudusse.fr/
27 février 2009
Histoire vraie qui donne à réflêchir...
...Le musicien de rue était debout dans l'entrée de la station Plaza du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon.
C'était un matin froid, en janvier dernier. Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, la chaconne de la 2ème partita de Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau Bach. A cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot.
Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes puis a démarré en accélérant. Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l'argent dans son petit pot. Quelques minutes ensuite, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher. Il était clairement en retard.
Celui qui a marqué le plus d'attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère l'a tiré, pressé mais l'enfant s'est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l'a secoué et agrippé brutalement afin que l'enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien. Cette scène s'est répétée plusieurs fois avec d'autres enfants. Et les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.
Durant les trois quarts d'heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l'écouter un temps. Une vingtaine environ lui a donné de l'argent tout en en continuant leur marche. Il a récolté 32 dollars. Quand il a eu fini de jouer, personne ne l'a remarqué. Personne n'a applaudi. Seule une personne l'a reconnu sur plus de mille personnes.
Personne ne savait que ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens sur terre. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jamais écrites avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars. Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était « sold out » avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.
C'est une histoire vraie. Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro a été organisé par le « Washington Post » dans le cadre d'une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d'action des gens. Les questions étaient : dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ?
Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ? Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu?
Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être : si nous n'avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions jamais composées, à côté de combien d'autres choses passons-nous ?
... sans commentaire...
C’est une histoire vraie qui s’est produite il y a quelques semaines à Washington et a été publiée dans le Post.
Merci à Fred de nous avoir envoyé par mail cette histoire.
16 janvier 2009
Histoire du thé
Merci à alea membre du réseau femmaufoyer.net et amateur de thé pour cet article
Vous êtes dégoûtées des sachets peu ragoûtants qui flottent dans un verre, d’une boisson souvent fade ou amère que vous noyez dans le sucre ou le lait, alors je vous invite par ces temps de froidure à découvrir le thé, le vrai.

Thé Vierge (photo trouvée ici)
D’abord un peu d’histoire,
Concernant la naissance du thé, plusieurs légendes se côtoient.
La chinoise : l’empereur, se reposant sous l’ombrage d’un arbre, faisait bouillir de l’eau. Sous l’effet d’une brise légère, des feuilles se détachèrent et tombèrent dans l’eau juste frémissante. Surpris de la voir se colorer, l’empereur s’approcha, huma le breuvage et y goûta.
L’indienne : Dharma, désireux d’enseigner sans relâche les préceptes de Bouddha, fit le vœu de ne pas dormir neuf années durant. Las, dès la fin de la troisième année, il titubait de sommeil et craignait de faillir à sa mission. Il avisa un arbre qui croissait là, arracha quelques feuilles, les mâcha et retrouva toute sa vigueur. Il put, grâce au thé, accomplir son vœu.
Les chinois furent les premiers à utiliser le thé, au
départ, à des fins thérapeutiques, en onguent appliqué sur le corps ou
ingéré sous forme de galettes bouillies. Puis, le thé devint boisson à
part entière, il se présentait alors en briques faciles à transporter,
que l’on pilait et émiettait dans de l’eau, on mangeait donc les
feuilles, un peu comme le matcha.
Il fallut attendre la dynastie des
Tang pour qu’ouvrent des maisons de thé et que les artistes s’emparent
de la boisson. L’important n’est plus alors le breuvage en lui-même
mais la symbolique qu’il dégage. Lu Yu rédige le premier traité de thé
et codifie la préparation et la dégustation. Sous les Song, le thé
prend sa forme actuelle et se prépare en infusion.
Au Japon, le raffinement est porté à son comble et les cérémonies complexes et très codifiées font que le simple fait de boire du thé devient un art et une philosophie.
Le thé arrive en Europe, à Amsterdam en 1606 où il sera très vite adopté.
Aujourd’hui, le thé est la deuxième boisson la plus bue au monde après l’eau.
12 janvier 2009
On nomme média un moyen de diffusion d'informations...
...(comme la presse, la radio, la télévision, internet), utilisé pour communiquer.
Les médias permettent de diffuser une information vers un grand nombre d'individus sans possibilité de personnalisation du message. C'est la raison pour laquelle on parle également de média de masse.
L'expression quatrième pouvoir désigne
la presse. On désigne par extension tous les médias de quatrième
pouvoir, dans la mesure où ils peuvent parfois servir de contre-pouvoir
face aux autres pouvoirs incarnant l'État.
Prenons l’exemple de la télévision,
Grâce à elle nous pouvons voyager à travers le monde,
Grâce à elle nous pouvons être au courant de ce qui se passe partout dans sur la planète,
Grâce à elle nous sommes informés à la minute de grandes décisions qui nous concernent,
Grâce à elle aucun évènement ne nous échappent,
Grâce à elle nous pouvons nous divertir aussi .
Aujourd’hui Internet peut entrer dans la catégorie des médias puisque grâce à lui nous pouvons être en contact direct avec les chaînes d’information, les articles de presse, les émissions radio.
Il entre aussi dans la catégorie des loisirs, de la recherche de renseignements, de possibilité de rencontres etc.
Il facilite la vie de nombreuses personnes qui ne se déplacent plus et font leur achats, voir leurs transactions sur Internet .
Face à ces constats nous sommes amenées aujourd'hui à nous poser les questions suivantes :
- Quel peut être l’influence de la télévision, de la presse, de la radio ou d’internet sur nous ?
- Quels sont selon vous leurs aspects positifs et leurs aspects négatifs.
- Quels peuvent en être leurs dangers et leurs limites ?
conclusion
La télévision, la presse, la radio internet sont des moyens fantastiques d’ouverture sur le monde.
Ils divertissent, on y découvre les différents pays, les différentes cultures.
Les émissions historiques nous font revivre un passé que nous ne connaissions parfois pas. "La télé est une fenêtre sur le monde" ellana
Les émissions culturelles, très souvent remarquablement bien faites, sont de remarquables moyens de découvertes riches et parfois inattendues… elles sont en revanche souvent diffusées très tard et « en effet, je regrette que certaines émissions dites culturelles soit programmées à des heures tardives!!Il il va de soit que c'est fait exprès car on doit "informer" les gens mais pas trop non plus car autrement, le mouton ne broutera plus avec les autres!!! » Mariones
Les médias permettent aussi de nous ouvrir sur certaines pratiques de certains pays qui sont parfois banalisées et les médias sont là justement pour que cette banalité ne s’encre pas.
Internet nous permet de rencontrer et de dialoguer avec des personnes d’univers différents et
d’avoir leurs points de vues autre sur les choses suivant les
différentes croyances et les différentes cultures ...c’est une ouverture en mon sens nécessaire et tout à fait bénéfique.
C’est d’ailleurs ce que nous faisons sur l’ensemble des échiquiers et
nous en tirons de grandes satisfactions d’une part et d’autres parts de
nombreux enseignements.
Cependant à cotés des points positif il y a du négatif. Prenons l’exemple de la télévision et des médias.
Vous avez été nombreuses à dire qu’ils ne sont pas impartiaux, qu’ils ont toujours été un moyen de propagande afin de contrôler la population, qu’ils tentent d’orienter la pensée générale.
Et comme l’exprimait très justement Sonia83 « La nouvelle technique de lobotomie se nomme MEDIA »
Les
émissions télévisées tentent de nous assister pour tous les actes de la
vie quotidienne … dès que nous avons un petit souci hop on allumera
l’écran et la solution sera là, plus personne ne réfléchira. La
télévision le fera pour nous.
« Les médias donnent à voir, pas à réfléchir, encore moins à comprendre. L’image ment lorsqu’elle isole » Paul Lombard
Les médias sont des pourvoyeurs de misères et ils sont extrêmement persuasifs quand il s'agit de cultiver la culpabilité chez les gens. Ils savent comment développer la psychose dans un pays…
Vous êtes nombreuses à nous avoir parlé de LIMITES
… il faut savoir poser les limites devant ce qui nous est dit et
surtout poser les limites pour nos enfants. Nous ne pouvons pas laisser
nos enfants seuls devant la télévision ou devant Internet ils n’ont pas
assez de recul par rapport à la violence qu’ils pourraient voir par
exemple. C’est un DEVOIR envers eux que nous avons aussi.
La majorité d’entre vous pensent que la télévision et les médias « sont beaucoup plus axés sur le "spectacle" et l'audience que sur la réelle information » tatieanna
J’irais même plus loin en ajoutant qu’ils sont les rois de la désinformation …Ils veulent « nous montrer la misère ailleurs pour nous faire croire que l'on est pas si malheureux!!! » marionès
Prenons l’exemple de la canicule
où les médias ont voulu nous faire croire que toutes les personnes
âgées étaient toutes décédées cet été là de déshydratation due à la
canicule parce que les maisons de retraites n'étaient pas équipées et
que les personnes âgées on ne s'en occupaient pas ...on culpabilise une
fois de plus…
Il y a certainement eu des personnes qui sont décédés
par défaut de vigilance,( il y en a toujours eu ) mais pas le nombre
que les médias ont indiqué ... non, cet été là nombreux de nos ainés
devaient nous quitter et la canicule n'a été qu'un prétexte pour mettre
le feu aux poudres et surtout le moyens de nous inventer une nouvelle
taxe pour aider nos ainés .
Les médias, que ce soient télévisés, presse ou radio ont besoin de sensationnel , plus les évènements sont dramatiques plus ils nous les exposent. “ les gens reprochent souvent aux medias de ne pas apporter de bonnes nouvelles, oubliant commodément que plus on carbure à la catastrophe, plus on vend…” Jean Dion
On se demande alors pourquoi la population Française fait partit des
plus grands consommateurs d’antidépresseurs ! Et bien c’est très simple
les médias y participent en étant des remarquable pourvoyeurs de
pessimisme …
Je me souviens de cette phrase de Laurent Ruquier qui m’avait interpellé à l’époque : " On reproche souvent
à Bertrand Delanoë de ne pas être suffisamment présent dans les médias,
de ne pas faire beaucoup de déclarations... Je me demande si,
finalement, il n'aurait pas compris que, moins on parle, moins on dit
de conneries...”
Alors
je ne dis pas « ne regardez plus les informations, ne lisez plus la
presse, n’écoutez plus la radio ne surfez plus sur le net ! » non mais
je dis qu’il faut donc pouvoir limiter ces aspects négatifs en tentant de bien analyser ce qui nous est dit, d’y réfléchir et de ne pas se contenter d’entendre … et de garder un esprit critique sur ce que nous voyons .
Pour ce faire je me concentre personnellement depuis toujours sur la presse écrite « qui permet de se poser sur les mots et ... d'y revenir ...tranquillement pour comprendre mieux, analyser… » edls.
De plus si un article ne vous intéresse pas et bien il vous suffit de ne pas le lire…
Mais dans tous les cas il faut bien mettre en œuvre son pouvoir d’autoanalyse, ne pas prendre les paroles des médias pour « des paroles saintes » . Avoir son libre arbitre, conserver sa liberté de penser …
Quand
une personne a du pouvoir, plus on lui en donne, plus on le cautionne,
plus on entre dans son jeu, plus il prend de la force et plus il finit
par en abuser…
Aucun doute là dessus…
Les médias tel
qu’ils soient sont bien un 4ième pouvoir…mais comme tout pouvoir nous
pouvons faire en sorte …qu’il ne gagne pas toujours… mais cela reste
une des plus grande Utopie de notre siècle…
Les médias
seront certainement toujours vainqueurs tant qu’il y aura des gens pour
boire leur eau… mais nous sommes de plus en plus nombreux à avoir pris
la mesure du fonctionnement des médias et je suis heureuse de voir,
aujourd’hui, qu’ils n’ont pas eu l’emprise sur vous toutes… c’est déjà une très belle victoire… une porte ouverte … un espoir certainement…
06 octobre 2008
Renan Luce, entre pop française et folk

Usurpateur
d'identité occasionnel pour les besoins narratifs de ses chansons,
Renan luce possède une forte personnalité d'auteur-compositeur qui
rénove d'anciens canons de la chanson folk made in France (Le
Forestier, Moustaki...) en leur faisant croiser ses héritiers récents
les plus turbulents (Thomas Fersen par exemple). Il a 26 ans
aujourd'hui (enfin, pas aujourd'hui-même;-), il a déjà écumé des scènes
aux capacités extrêmes- des bars à trois tables jusqu'au Zénith, en
première partie de Bénabar.
Ses singles en clips (extrêmement réussis, avec des clins d'oeil ciné) :
*"Les voisines" : [LienRouge] http://fr.youtube.com/watch?v=5Gng2Z6Twf0[/LienRouge]
*"la lettre" : http://fr.youtube.com/watch?v=e-aFTIgRwyc
*"Repenti" : [LienRouge] http://fr.youtube.com/watch?v=nZ7nhPmw_0E[/LienRouge]
Bonne écoute et bon visionnage !
Merci à Gabrielle !
29 septembre 2008
Lady Snowblood
TITRE : Lady Snowblood (volume 1) - Vengeance sanglante
AUTEURS : Kazuo Koike (scénario) et Kazuo Kamimura (illustrations)
TRADUIT PAR : Sylvain samson
GENRE : seinen
EDITIONS : Sensei
DATE D'EDITION : paru pour la première fois en 1972 dans Playboy; 2007
NOMBRE DE PAGES : 514
PRIX : 12E50
Synopsis de Bedeo.fr
Sayo,
condamnée à la prison à vie, pour avoir tué l'assassin de son mari et
de son fils, ne vit plus que pour une chose : donner naissance à
l'instrument de sa vengeance. Elle décède malheureusement en couches en
donnant le jour à une fille, Yuki, qui, suivant sa destinée, deviendra
la redoutable Lady Snowblood, aux charmes aussi affûtés que le sabre !
Le manga culte qui a inspiré "Kill Bill" !
HISTOIRE DÉTAILLÉE ET AVIS
Yuki
est une enfant née en prison. Sa mère a été condamnée à vie pour
meurtre. Ce que nul ne sait, jusqu'à la naissance de celle destinée à
assouvir sa vengeance, c'est que l'homme qu'elle a tué est un de ceux
qui l'ont violée plusieurs jours durant, devant son fils (jeune enfant
qu'ils ont tué après avoir conclu qu'il était trop bruyant). Auparavant
le mari d'Osayo Kashima, la mère de Yuki, avait été assassiné par ces
mêmes 4 "personnes", qui avaient fait répandre la rumeur selon laquelle
cet homme, qui serait envoyé par le gouvernement, venait chercher des
bras pour faire la guerre. On reconnaitrait les recruteurs par leurs
habits blancs, et pour son malheur le mari d'Osayo portait souvent des
habits de cette couleur...
En réalité, ce groupe se remplissait les
poches en faisant payer aux villageois une grosse somme, en échange de
laquelle ils étaient exemptés de participer à la guerre.
C'est ainsi
que cet épisode épouvantable eut lieu, et Osayo, ne pouvant sortir
vivante de prison, séduisit tous les hommes qu'elle pouvait pour
devenir enceinte, afin de léguer à son enfant un bien étrange testament
: tuer les trois autres coupables de l'anéantissement de sa famille.
Ce
manga n'est pas à mettre entre toutes les mains ; non pas simplement en
raison de son caractère fortement érotique, mais surtout pour son
histoire, aussi simple que violente. En effet, le scénario- extrêmement
soigné- ne se veut en rien alambiqué. Yuki a une vengeance à assouvir
et elle s'y emploie implacablement. Toute l'histoire est centrée sur ce
personnage, double de sa mère, plus fort que les hommes.
Si Tarantino s'est en partie inspiré de ce manga, Kill Bill est loin derrière l'excellence de l'oeuvre de Koike.
Dans
le manga tout comme dans les films, le sang gicle des corps avec
abondance, mais les scènes sanglantes ne sont pas aussi nombreuses dans
la bande dessinée.
La préface de Jean-Pierre Dionnet a un
certain intérêt (j'y ai appris notamment que les scénaristes de manga
étaient bien mieux considérés que les dessinateurs) mais elle ne
présente pas assez bien l'œuvre magistrale qu'elle introduit.
L'Histoire
est fortement présente dans ce manga, ce qui est génial pour ceux
passionnés comme moi par la culture japonaise. Nous sommes en 72, l'ère
Meiji est sur le point de naître...J'ai appris des choses incroyables
sur le Japon de cette époque. Le pouvoir examinait très sérieusement
d'abandonner le japonais au profit de la langue anglaise et "sur la
question du perfectionnement de la race, le gouvernement était même
allé jusqu'à interroger Herbert Spencer, qui faisait alors autorité
dans le domaine des théories de l'évolution, sur les effets de la
mixité raciale (envisagée, car une partie des Japonais se jugeaient
inférieurs aux occidentaux !). Selon lui l'union entre deux personnes
de race complètement différentes engendrait une récession héréditaire.
Il prédisait ainsi l'extinction prochaine de la race japonaise. Ses
conclusions mirent un terme à cette conception." (p.241).
...
Les
dessins tout comme le scénario sont admirables de bout en bout. Les
scènes de violence et de sexe sont présentées sans une once de
vulgarité. Surtout, l''héroïne est exceptionnelle, fière sans jamais
être arrogante, ralliant peu à peu notre sympathie malgré ses talents
de tueuse à gage et d'espionne.
Un chef d'œuvre;-) (oui, ça m'a plu !)

Merci à Gabrielle pour cette découverte (que je vais certainement aller découvrir ! pas vous ?)
08 septembre 2008
Mylène Farmer
Contrairement à ce que je pensais, c'est bien Laurent Boutonnat qui a signé la musique. Cela m'étonnait, car elle est assez moderne et percutante, tout en ne respectant pas à la lettre l'univers farmerien (la musique étant moins classique, plus "boum boum", avec un refrain inexistant ou alors omniprésent- au choix).
D'habitude (cela se vérifie pour presque toutes les chansons de Mylène), on découvre des paroles très importantes, se retrouvant sur plusieurs couplets et un refrain (plus un pont parfois, comme ici). Le refrain est le coeur de la chanson (Mylène le répète à l'envie, surtout à la fin du morceau). Dans "Dégénération" (on note un manque d'originalité rien que dans le titre, un jeu de mots qui fait écho à "Désenchantée" : "génération désenchantée"..."rien ne va" mieux, donc...), le refrain se compose de paroles qui sonnent très bien ,mais qui ne sont que des mots connus pour un(e) (ex-) fan de Mylène. A croire que le vocabulaire de Mylène Gautier doit être révisé. D'accord, on emploie peu tous ces mots... Ces mots qui sonnent sont martelés et puis basta, c'est ça le refrain...Quant au petit couplet... je n'ose pas en parler. Si : "sexy coma, sexy trauma...". Ridicule de la part d'une personne capable d'écrire "Désenchantée" ou autre "Je te rends ton Amour". Comme c'est la même qui a écrit les paroles du deuxième album d'Alizée et de "Avant que l'Ombre...", on ne peut pas être étonné non plus.Des paroles pauvres, une musique pauvre... Heureusement le chant et le rythme, ainsi qu'une bonne mélodie, sauvent de la noyade artistique cette chanson.
Bref, un bon titre, à la fois consternant et séduisant... Puisque c'est le premier single, on peut craindre le pire pour les autres titres, qui logiquement* devraient être moins accrocheurs...En tout cas, c'est mieux que "Fuck them all" (c'est déjà ça).
*sachant que Mylène est "sans logique" (elle l'a déjà prouvé plusieurs fois)...
La pochette rappelle celle dessinée pour le single "L'histoire d'une fée, c'est...". Là encore, on reprise une vieille chaussette datant de plusieurs années pour en faire une nouvelle...J'espère que Mylène nous montrera autre chose que ses fesses, au demeurant très jolies, dans son clip (qui promet d'être ridi...euh, décalé si j'en crois les rumeurs).

ECOUTER LA CHANSON : http://www.jiwa.fr/
Si vous voulez rigoler un peu, allez chercher n'importe quel titre de l'album Innamoramento sur le net, lisez les paroles, puis lisez celle du nouveau single. Dégénération ? C'est bien choisi, puisque c'est le synonyme vieilli de "dégénérescence" ( dégénération mentale de la part de Mylène Farmer, il y a bien...) :
Sexy coma
Sexy trauma
Sexy coma
Sexy trauma
Coma des sexes, des styxs, d'estatique
Coma des sexes, des styxs, extatique
Coma des sexes, des styxs, d'ésta-ta-tique
Coma des sexes, des styxs, esthétiques
Ou
Dégénération
Où, où est, où, où est, où, où est
Ma génération ?
Sexy coma
Sexy trauma
Sexy coma
Sexy trauma
J'suis dans mon lit faut qu'ça bouge
J'sais pas moi, il faut qu'ça bouge
Ce coma là, il faut que ça bouge
J'sais pas moi, il faut qu'ça bouge, faut qu'ça bouge
Sexy coma
Sexy trauma
Sexy coma
Sexy trauma
Sexy, sexy, sexy
Ou
Dégénération
Où, où est, où, où est, où, où est
Ma génération ?
Co-Coma des sexes, des styxs, d'éstatique
Coma des sexes, des styxs, extatique
Coma des sexes, des styxs, d'ésta-ta-tique
Coma des sexes, des styxs, esthétiques
Merci à Sweet pour cet article.






