05 janvier 2009
Compte rendu du stage de sophrologie intitulé « La confiance en soi : les clés du changement »

Ce stage était animé par l'excellente Sylvie Granier.
Cet article se présente sous la forme d'une fiche pratique résumant une partie de ce stage :
«
Je suis nul » = croyance erronée. Avoir confiance en soi, c'est tout
simplement marcher avec ses pieds, c'est-à-dire une évidence pour être
bien dans sa peau, un système logique:-).
Il faut sentir la force en soi, la reconnaître et l'utiliser.
Le respect en soi amène à savoir dire non et savoir ce qui est bon pour soi.
1)Sentiment d'infériorité--> autocritique permanente : cela gêne les initiatives pour se protéger de la peur de l'échec.
2) Sentiment de découragement : si on ne respecte pas soi-même, on ne sera pas respecté par les autres.
3)Sentiment de honte : pour l'éviter, il s'agit d'être au clair avec ses points forts, ses limites.
4) Anxiété.
Les clés du changement :
*Il faut se confronter à sa peur : la confiance se nourrit de l'action.
*Savoir qu'il existe ce que l'on appelle les « bénéfices secondaires d'une attitude » (Freud) : ce qui est caché. Par exemple : un bénéfice secondaire pourrait être le fait d'être conforté dans une croyance familiale.
*se donner le droit à l'imperfection.
*Reconnaître ses qualités.
*Se répéter ses propres qualités.
*Choisir d'être heureux.
*Choisir d'être heures-se !
*Avoir des objectifs : « Qu'est-ce qui est bon pour moi ? »
*savoir lâcher prise (attention, le lâcher-prise n'est pas un synonyme de laisser-aller ![]()
*Cultiver une lucidité bienveillante sur soi-même.
L'assertivité
C'est s'affirmer soi-même en limitant les pressions extérieures.
*Parler de soi en utilisant le « je », parler en son nom.
*bannir les expressions ambigus, dire les choses clairement.
*ne pas être dans l'accusation.
*S'affirmer lorsque l'on est face à une chose que l'on ne veut pas.
Techniques pratiques :
*Le « disque rayé » : « je comprends, mais je ne peux pas »... Il faut expliquer pourquoi l'on ne peut pas et répéter ses raisons, jusqu'à ce que l'autre se lasse de son propre harcèlement.
*« L'écran de
brouillard » : contre les reproches et l'agressivité. « Oui, c'est
possible », « sûrement » : en fait, il s'agit de reprendre le discours
de l'autre en restant neutre, évasif. Cela est décourageant pour celui
qui nous agresse.
« Qu'est-ce que tu es mal habillé !
-Oui, c'est possible...
-C'est vraiment moche tu sais, tu dois faire quelque chose !
-Sûrement, sûrement... »
*'L'offre de compromis : apaise les tensions. Il faut accepter la demande de l'autre jusqu'à un certain point.
Je
vous conseille de regarder l'émission « Bien-être » sur Direct 8, du
lundi au vendredi, de 10H00 à 11H00. Des intervenants en plateau autour
d'un thème quotidien vous donnent des poignées d'astuces pour mieux
être
. L'émission est plusieurs fois par semaine en direct.
Merci à Gabrielle Causse, le 17 décembre 2008
17 décembre 2008
L'écriture-thérapie
Qu'est-ce que c'est ?
Appelée aussi écriture résolutive ; il s'agit d'une « catharsis » individuelle permettant d'évacuer le négatif qui est en soi et d'explorer sa créativité.
Un exemple de la réussite de cette thérapie
Susan Bauer- Wu, directrice du centre de recherche pour les soins à l'Institut de cancérologie Dana Parker de Boston, a fait participer à des séances d'écriture-thérapie des personnes atteintes d'un cancer, 30 minutes par jour, 4 jours par semaines durant 3 mois. Ces séances ont permis une amélioration du moral accompagnée d'une diminution des symptômes physiques, ainsi que des visites moins fréquentes aux médecins et infirmières. Les patients ont ainsi trouvé un moyen, non exclusif, de faire face à la maladie.
Différentes formes d'écriture-thérapie
-Le journal créatif
Il combine jeux d'écriture et dessins exprimant ce que les mots ne peuvent pas (encore) exprimer. Parmi ces techniques originales, citons le collage de mots, les diagrammes variés, les jeux de poésie, les listes étranges, l'écriture d'histoire de toutes sortes... Jouer ainsi avec les mots permet d'explorer sa créativité. Cela peut être un moment de partage en groupe, si possible dans un cadre naturel, lorsque la météo le permet. Le but premier est l'« ouverture d'esprit ».
-Le journal-thérapie
Il s'agit de mieux se connaître et d'évacuer ses émotions négatives à travers l'écriture. Il peut être pratiqué seul ou bien à l'aide d'un thérapeute, d'un coach, ou encore en groupe, que ce soit en complément ou non d'une autre forme de psychothérapie. La rédaction d'un tel journal peut même être « prescrit » par un psy dans le cadre de son travail avec son patient, par exemple pour clarifier et mieux ordonner les pensées de celui-ci avant une séance.
Il consiste à mettre ne mots ses ... maux, pensées, rêves, craintes, luttes, découvertes...
*Conseils :
On peut notre des idées à la va-vite sur un carnet et tout reprendre au propre dans son journal. Mettre en lieu sûr ce journal peut être une bonne solution pour éviter de le jeter ou de revenir trop souvent sur ses écrits (comme un ressassement négatif). Au lieu de parler à quelqu'un, on se confie par écrit...
Noter les dates, heures et lieux n'est pas obligatoire, mais cela crée des repères utiles permettant de mieux s'y retrouver. On peut faire lire ses textes, les détruire ou simplement les garder (cela représente une trace de ce qu'on a vécu).
Cela ne remplace pas totalement la parole ; si l'on a des choses trop lourdes à porter, une thérapie par la parole est à au moins essayer.
Méthode détaillée, par rapport à un événement pénible :
-privilégier un cahier comme support, plutôt que des feuilles volantes.
-Écrire ce qui nous passe par la tête, sans tenir compte du style ou des fautes. Être le-la plus spontané(e) possible.
-Relire en étant attentif-ve aux émotions que cette relecture provoque. Décrire ces réactions émotionnelles par écrit. Si c'est trop dur, faire une pause, sachant que le mieux est de rester dans l'instant, afin de mieux percevoir et décrire ses sentiments.
-Le but est de réduire l'intensité des émotions négatives concernant l'événement difficile qui les a provoquées. Voici des pistes :
--> réécrire l'événement en se concentrant sur une émotion en particulier ;
-->exprimer ce qu'on aurait voulu qu'il se passe à la place de ce qui est advenu ;
-->revoir l'attitude qu'on a eue et noter celle qu'on aurait voulu avoir ;
--> écrire en quoi l'événement a été négatif pour son avenir, son quotidien...
-Pour faire une sorte de synthèse, après les étapes ci-dessus :
1)Situation(s) : ce qui est arrivé.
2)Pensées : « je me dis que... », « je pense que... »
3) Émotions : « je sens que ... », « je ressens que ... ».
4) Conséquences : « je fais... », « j'évite... »
5) Discussions : « que puis-je dire pour ou contre cette idée ? ».
Ce travail peut durer des jours, des semaines ou bien davantage.
La thérapie par l'écriture peut se pratiquer seul(e), mais il est toujours mieux de se faire aider, soutenir dans cette démarche par un-des proche(s) ou/et un spécialiste, car c'est un travail de résolution qui peut être pénible à supporter.
-La lettre pour aller mieux
C'est une méthode qui m'a été directement inspirée de la lettre de pardon de John Gray :
La lettre pour être mieux permet de se libérer des émotions négatives pour mieux se concentrer sur les sentiments positifs que sont l'amour, la compréhension et le pardon.
1ère étape : mettre ses sentiments à nu, comme devant un auditeur digne de confiance.
Seconde étape : rédiger une lettre-réponse exprimant ce qu'on aimerait entendre de la part du destinataire de la première ( son ange, son guide spirituel, son moi positif, toute autre personne -son meilleur ami(e)... ce ne peut pas être une personne défunte car il faut respecter le repos de celle-ci.).
Lorsque vous ressentez un manque affectif, c'est qu'il est temps de vous offrir une lettre pour aller mieux. Elle n'est efficace que si elle vise à renforcer les sentiments positifs chez son auteur.
Ce que vous devez exprimer, dans l'ordre :
Niveau 1 : la colère
(Vous allez ressentir peu peu un certain apaisement à évacuer cela.)
Niveau 2 : motifs de peine et de tristesse
Niveau 3 : inquiétude et angoisse (vos craintes)
(Vous devriez être envahi par un flot d'émotions : le processus se déroule normalement.)
Niveau 4 : regret (vous devez admettre vos torts et pardonner à vous-même, à quelqu'un qui vous a fait du mal... )
Niveau 5 : amour (approbation, respect, compréhension, reconnaissance, tendresse, confiance inspirée).
Confiez vos sentiments.
Votre lettre achevée, pensez à coucher sur le papier les propos que vous aimeriez entendre dans la bouche de votre partenaire, propos qui prouveraient qu'il a su vous entendre et qu'il est disposé à vous répondre en toute franchise.
Vous n'êtes pas obligé de faire lire votre lettre.
GUIDE PRATIQUE DE LA LETTRE POUR ETRE MIEUX
« Cher...
Si je t'écris cette lettre, c'est pour soulager mon cœur des sentiments négatifs qui l'habitent avant de pouvoir t'exprimer tout l'amour que nous méritons. Mon intention est aussi de solliciter ton soutien sans paraître l'exiger. »
NIVEAU 1 : colère
« Je n'aime pas que... »
« Je suis fâché(e) parce que... »
« Je suis frustré(e)-furieux(se) parce que... »
« J'aimerais que... »
NIVEAU 2 : tristesse
« J'ai de la peine parce que... »
« Je suis déçu(e) parce que... »
« Je suis triste que... »
« J'aurais aimé que... »
NIVEAU 3 : inquiétude et angoisse
« Je m'inquiète... »
« Je crains que... »
« J'ai peur que... »
« J'ai besoin... »
NIVEAU 4 : regrets :
« Je te demande pardon de... »
« Je suis gêné(e)... »
« Je regrette... »
« J'ai honte de... »
« J'ai résolu de... »
NIVEAU 5 : amour, pardon, gratitude et compréhension
« J'aime... »
« J'apprécie... »
« Je comprends... »
« Je te pardonne... »
« Je suis certaine que... »
« Je t'embrasse, je t'aime... «
Il faut en général une vingtaine de minutes pour l'écrire. Consacrez au moins 5 minutes à chaque étape. Ne vous souciez ni d'orthographe ni de ponctuation.
LETTRE-REPONSE
Elle doit comporter :
1-des excuses (ainsi, vous aurez le sentiment d'avoir été entendu(e));
2-des manifestations de tendresse et de compassion;
3-des marques d'estime et de considération;
4- plus largement, tout ce que vous souhaiteriez entendre pour vous sentir mieux.
En soumettant votre lettre-réponse, vous lui apprendrez à vous témoigner son amour et son soutien de la manière la plus adéquate et la plus satisfaisante pour vous.
Ainsi, si vous parlez à votre ange gardien, lisez-lui la-les lettres à voix haute, puis brûler les (devant un évier pour ne pas incendier votre domicile;-) en commençant par le bas des lettres (vos signatures).
Votre ange vous répondra toujours, ainsi que votre guide. Mais si vous n'y croyez pas, vous pouvez vous adresser à vous-même, votre moi positif, ou encore à votre meilleur ami, et lui remettre vos lettres etc.
(Je parle de l'ange gardien, du guide, parce que cette idée de lettre m'a à l'origine été inspirée par une discussion autour de ce thème qui est fort dans la littérature, l'écriture, que l'on soit croyant ou non;-))
-La catharsis
Cette méthode s'apparente à l'écriture automatique. Sa pratique peut être ponctuelle ou régulière, tout comme pour la lettre pour aller mieux. Il s'agit de s'exprimer, sans censure ni scrupule, de laisser ses émotions « s'enfuir » sur le papier.
C'est la méthode d'écriture-thérapie la plus libre.
Il est parfois préférable de détruire les écrits nés des deux dernières approches développées, particulières.
-La réflexion et l'écriture méditative
Dans un premier temps, il faut s'isoler, se mettre au calme et vider son esprit, afin de se mettre dans un état méditatif. Ensuite on peut revenir sur ce qu'on écrit durant ce temps d'écriture méditative, en faisant le point, en se posant des questions pour chercher à comprendre certaines choses.
Cette méthode est plus indiquée pour les personnes ayant l'habitude de faire de la méditation et aimant disserter.
- Le jeu des points de vue et le dialogue
Cet exercice consiste à se glisser dans la « plume » d'un autre ; nous pouvons donner pour exemple George Sand qui écrivait un journal dans lequel elle tenait des conversations avec sa personnalité masculine.
On peut régler des comptes ainsi, se mettre dans la peau de son futur moi ou même dialoguer avec des objets.
A travers toutes ses méthodes (il y en certainement d'autres à découvrir et pratiquer ;-), l'on peut facilement s'aider soi-même à aller mieux, tout en développant son inventivité. A vos stylos !^^
Gabrielle Causse (le 2 novembre 2008).
SOURCES :
* http://journalintime.com/archives/sites ... dex-2.html: excellent site consacré au journal intime. Intitulé « L'Intimiste » , il a été créé en avril 1997 et mis à jour le 4 novembre 2000 par Michèle Senay.
La page sur le journal-thérapie : http://journalintime.com/archives/sites ... guerir.htm
*La lettre bimestrielle de la Fondation Roche
Chroniques : juillet 2007 (article intitulé « l'écriture comme aide à la guérison »- l'auteur n'a pas signé son article).
Merci à Sweet pour cet article
03 décembre 2008
La sophronatologie
La grossesse est un moment extrêmement important dans la vie, car il n'y a pas une naissance, comme on pourrait le croire, mais trois: la naissance d'un enfant, la naissance d'une maman et celle d'un papa.
Même s'il y a d'autres enfants, chaque grossesse est différente, et à chaque naissance, nous sommes des parents différents. Cette période ne doit pas être considérée comme une attente mais bien au contraire comme une phase très active et très attentive, car c'est lors de la vie in utéro que beaucoup de choses se mettent en place pour l'enfant à venir.
Ainsi la grossesse n'est plus vécue comme une attente car "je n'attends pas bébé", mais "je prépare bébé à venir au monde".
Dans le programme d'accompagnement à la grossesse, chaque maman, chaque papa est considéré comme unique. C'est pourquoi le sophrologue prend soin de bien les connaître, car chacun d'eux a sa propre histoire, son propre vécu et sa sensibilité spécifique qu'il est très important d'adapter à ce programme.
Cette préparation à la venue au monde (visualisation positive du monde à transmettre à l'enfant, faire comprendre que sa venue au monde fait de lui un être exceptionnel, préparation tant pour les futurs parents que pour l'enfant au jour de sa naissance, afin qu'elle soit vécue dans la plus grande sérénité possible) est très importante, car tout comme les parents préparent leur enfant à sa première rentrée scolaire, les futurs parents préparent leur enfant à sa rentrée dans le monde.
Socialement et philosophiquement parlant, cela rentre dans une dynamique suivante: les parents apprennent à leurs enfants à devenir des adultes épanouis et les enfants apprennent à leurs parents à devenir les parents qui leur permettront de devenir ces fameux adultes épanouis en devenir. La boucle est bouclée. La subtilité de la sophrologie est de proposer et surtout de faire intervenir une prise de conscience capitale, qui est celle du fait que ce n'est pas la peine d'attendre que l'enfant devienne adolescent pour prendre conscience que d'une part il ne nous appartient pas mais que surtout il est un individu à part entière et non la projection consciente ou non de nos désirs non assouvis.
Tout cela rentre dans le cadre d'une harmonisation familiale dynamique, prenant en amont les problèmes sous-jacents qui viendront frapper au grand jour s'ils n'ont pas été pris en compte durant toute la période de préparation, avec les impacts souvent négatifs qu'ils imposent à tout l'équilibre familial.
Un autre point important à considérer pour préparer bébé à venir au monde, est qu'à notre époque il faut profiter de l'intérêt porté à l'évolution personnelle, en grande demande, et prendre en compte un déblocage social non négligeable dont on doit se servir comme tremplin, et qui s'inscrit dans le cadre d'un arrivage massif de ce que l'on nomme "les nouveaux pères".
Etant donné qu'ils sont demandeurs, offrons leur
l'avantage de pouvoir extérioriser cette "couvade" dont la plupart
souffrent dans un silence alarmant, et par ce biais, leur rendre une
nouvelle place active dans la cellule familiale .
Afin d'être
harmonieuse, la famille se doit de donner à chacun de ses membres la
place qui lui incombe, celle du père manque aujourd'hui de repères,
place qu'ils souhaiteraient pouvoir reconquérir , mais d'une manière
différente, et trouver à la fois leur place ainsi que leur nouvelle
identité face à leurs compagnes devenues des femmes indépendantes
laissant entendre parfois qu'elles n'ont plus besoin d'eux.
N'oublions pas que l'enfant à naître sera l'adulte de demain.
L'avenir
de notre future société est peut-être entre nos mains; cela peut
paraître ambitieux, voire même prétentieux, mais comme l'on dit" une
goutte d'eau engendre l'océan", plus de gouttes nous serons…..
Merci Dodo, notre spécialiste en sophrologie pour cet article !
06 novembre 2008
Pensez vous que les médecines douces pourront un jour détrôner notre médecine allopathique* actuelle ?
Qui n’a jamais entendu parler ou vécu les
cataplasmes à l’argile ou à la moutarde de grand-mère pour soigner les
douleurs ou les affections respiratoires ?
De la pomme de terre
coupée en deux pour soigner une brûlure, de la tisane de baies de
Myrtilles pour traiter la diarrhée, de l’application d’un clou de
girofle sur la dent pour calmer une rage de dent ? De la tisane
d’eucalyptus pour aider à l’expectoration ?
Laquelle d’entre
vous ne connaît pas l’action bénéfique de quelques granules d’arnica
sur les bobos de son enfant ? De l’huile essentielle de lavande pour
apaiser les piqures d’insectes ou apaiser un enfant avant la nuit ?
De
l’aromathérapie en passant par la phytothérapie, l’homéopathie, la
gemmothérapie, l’acupuncture, la lithothérapie, ou l’ostéopathie nous
avons toutes un jour ou l’autre fait appel à ce type de médecines.
Mais
pendant ce temps la médecine classique est venue prendre davantage de
place, parfois insidieusement elle intégrait simplement les anciens
remèdes de grands-mères à leur préparation ! Les fameux suppositoires à
l’eucalyptus ; le fameux sirop à base de bave d’escargot pour calmer
les toux sèches et grasses , et tout ces remèdes font partie de
l’artillerie lourde !!
A cotés de ces médicaments faussement «
allopathiques » de nombreux remèdes ont fait leur apparition. Leur efficacité est indéniable et sont une véritable avancée en matière
médicale. Ils ont permis et permettent toujours de sauver des milliers
de personnes chaque année. Nous ne les remettons pas en cause bien
entendu, quel diabétique refuserait de prendre son insuline, quel
asthmatique ne s’assurerait pas que sa ventoline est toujours prêt de
lui …
Mais à cotés de cette médecine « miracle » il existe de
nombreuses autres médecines capables d’enrayer certains maux que la
médecine actuelle ne maitrise pas encore … prenons l’exemple des
antibiotiques qui, prescrit trop souvent occasionnent des résistances
souvent dramatiques que l’aromathérapie, entre les mains d’un médecin
expert, serait capable de traiter.
On supprime des rayons de nos
officines, d’une façon hypocrite, la plupart de ces remèdes qui ont
fait leur preuve car ce qui dérange la médecine classique c’est que
grâce à trois plantes , quelques gouttes d’huiles essentielles ou
quelques granules on puisse réussir ou eux échouent ou bien emploient
des médicaments souvent non dénués d’effets secondaires … sans doute
avez-vous remarqué que certains médicaments que votre maman vous
donnait avaient disparut ou bien simplement qu’ils n’étaient plus
remboursés par la sécu car ils n’ont pas prouvé leur efficacité !!!!!!
Mais
à coté de cette suppression nous assistons pourtant à une recrudescence
des médecines douces et de plus en plus de personnes y ont recourt,
c’est un paradoxe non ?
Nous sommes donc amenés à vous poser cette question :
Pensez vous que les médecines douces pourront un jour détrôner notre médecine allopathique* actuelle ?
nb*
: nous rappelons que la médecine allopathique est la médecine classique
celle employée par un médecin généraliste qui n'a pas d'orientation
particulière pour les médecine douces.
Ce débat, mené dans le Grand Echiquier sur le forum de Femmaufoyer.net a été très riche car chacune a pu apporter son expérience ….
Nous
avons découvert par exemple, qu’en Suisse les médecins généralistes
prennent en compte les médecines douces et orientent leur patient quand
eux, médecins généralistes, estiment que les médecines douces seront
plus adéquates…
En France les médecines sont complémentaires car
ce sont les patients qui le décident en allant consulter par exemple un
homéopathe en cas de stress pour ne pas prendre d’antidépresseur par
exemple. Elles ne sont pas complémentaires parce que les médecins le
souhaitent et orientent leur patient…de quoi ont-ils peur ?
Certaines
pensent qu’effectivement les médecins peuvent avoir des « actions dans
des laboratoires pharmaceutiques » et que par là même ils se doivent de
prescrire coute que coute …
Nous savons toutes car nous en
sommes conscientes qu’il a de nombreuses affections qui ne requièrent
pas forcement l’intervention d’un médecin, quelques petits remèdes de
grands-mères ou quelques notions de bons sens en viennent à bout.
Pourquoi
les médecins même généralistes ne peuvent pas avouer ce genre de
principe.
Pourquoi certains médecins généralistes n’ont pas plus de bon
sens ?
Pourquoi un médecin généraliste va devant le cas d’une personne
qui a la diarrhée (pardon pour ce choix !)Lui dire « prenez ceci pour
l’arrêter de suite » …. Un peu de bon sens suffit pour comprendre qu’un
microbe, qu’une bactérie, qu’un virus ne doit en aucun cas rester dans
l’organisme et que justement la diarrhée est un moyen de défense qu’à
trouver l’organisme pour chasser l’intrus. Bien boire, prendre des
probiotiques et surveiller. Normalement la diarrhée passe d’elle-même,
si elle dure on consulte par prudence surtout chez les nourrissons et
les personnes âgées pour éviter la déshydratation …Les médecins le
savent puisque je le sais et la plupart d’entre vous le savent … Alors
il y a bien une raison a cet excès de médicaments…et nous la
connaissons. Pour moi cette phrase du serment d’hypocrate n’est pas
toujours respectée : « Je ne me laisserai pas influencer par la soif du
gain ou la recherche de la gloire. »
La médecine
classique bien employée sauve des milliers de vie, on a su enrayer des
maladies dont on ne survivait pas il y a quelques décennies, on a un
arsenal thérapeutique prodigieux quand il reste employé a bon escient.
Je reste certaine que nombreuses d’entre nous auraient pu un jour
mourir si cet arsenal n’avait pas existé…mon fils asthmatique ne serait
pas parmi nous si il n’avait pas ses bouffées de ventoline en cas de
crise…C’est indéniable nous avons besoin de la médecine classique.
La médecine classique a su enrayer de nombreuses maladies mais elle a su en créer d’autres …
Mais
attention comme dans toutes bonne conclusion après avoir pointé le
négatif de la médecine allopathique et son positif je vais faire de
même pour les médecines douces je vais aussi pointer le négatif qui
existe chez certains praticien en médecine douce.
Nous avons
tous déjà entendu parler de praticiens qui disaient à leurs patients
qu’ils étaient capables de soigner toutes les maladies des plus rares
aux plus graves. …et là c’est une ineptie … nombreux à avoir cru ne
sont plus de ce monde aujourd’hui.
Nous avons donc
besoin de la médecine classique pour un grand nombre d’affections que
les médecines douces ne peuvent ou ne savent pas traiter.
Nous avons
besoin des médecines douces pour un grand nombre d’affection que la
médecine classique ne peut pas traiter ou traitera avec des médicaments
lourds de conséquences et d’effets indésirables.
Aucune ne
viendra détrôner l’autre cependant elles doivent travailler ensemble au
bien être des personnes…elles doivent être complémentaires …
La
santé est le bien le plus précieux que nous ayons, nous avons droit de
la perdre et d’être traité de façon à nous donner les meilleures
chances de guérison quelque soit la médecine employée …mais ce rapport
permanent à l’argent qui régit la société dans lequel nous vivons vient
systématiquement ternir ce qui aurait pu rester beau…
Ni l’allopathie ne détrônera les médecines douces,
ni les médecines douces ne détrôneront l’allopathie,
…néanmoins nombreuses des personnes interrogées voient
« L’allopathie…en pente …. douce … » dodo
Merci à Cajoline pour ce condensé du débat.
24 octobre 2008
Introduction à la sophrologie
Je vais vous dire un secret : la sophrologie tout le monde en fait !
Inconsciement
certes, mais vous qui lisez en faites, même sans le savoir.
Comment
cela se passe ? C'est très simple : chaque matin et chaque soir avant
de vous endormir ou de vous réveiller, au moment où vous ne vous vous
sentez pas encore réveillée et pas tout à fait endormie, vous êtes dans
ce que l'on appelle l'état ALPHA. Cet état correspond à un état
cérébral ralentit où la porte est ouverte sur l'inconscient. La seule
différence avec quelqu'un qui pratique la sophrologie consciemment c'est
que la personne avertie, va utiliser cet état intermédiaire pour
"travailler" sur un problématique personnelle. Le moyen est très simple
: la visualisation !
Lors d'une séance de sophrologie, la personne qui vous accompagne va utiliser un timbre de voix particulier qui s'appelle le terpnos logos. Ce son de voix monocorde aide la personne à se mettre dans cet état décrit plus haut. Lorsqu'il est atteint, le sophrologue va vous proposer des suggestions sous forme de phrases ou d'images positives dont le but est de rétablir l'harmonie, là où il y avait problématique ou bien un état à atteindre.
La technique consiste à prendre conscience de son schéma corporel en portant son attention sur chaque partie de son corps. Souvent dans ses moments on peut se rendre compte à quel point l'idée que l'on s'en fait n'est pas conforme à la réalité. L'école du "connais toi toi-même" ouvre ses portes à ces instants.
Mais attention, même si cette pratique
n'est en aucun cas dangereuse, il est important de la pratiquer avec
une personne "sérieuse". Le bouche à oreille est bien souvent le
meilleur indicateur.
Les séances peuvent se pratiquer en groupe, où
l'avantage est de se rendre compte à quel point "nous ne sommes pas les
seules à penser ou ressentir ceci ou cela" y sont vécus des moments de
partages enrichissants. Elles peuvent aussi être pratiquées en
individuel.
La fourchette des prix se place entre 100 € par mois
pour du groupe et 50 € l'heure en individuel. Malheureusement c'est
cher et ce n'est pas remboursé, sauf dans les maternités pour la
préparation à l'accouchement.
Bien évidement ce n'est pas la seule
corde à son arc, car elle est utilisée dans divers autres cas : la
confiance en soi, la scolarité, la grossesse pour la préparation à
l'accouchement, le permis de conduire, tout ce qui peut être utile pour
vivre une vie meilleure. De plus cette méthode permet d'apprendre à se
relaxer. Quelle soit pratiquée debout, assise, ou allongée (selon les
écoles), le c'est un bon outil pour équilibrer son quotidien plutôt que
de le subir.
Merci à Dodo pour cet article. Rendez-vous dans quelques jours pour "Devenir Parents"
15 octobre 2008
Les 7 règles d'or des médicaments
La 3ème semaine de dialogue sur le médicament aura lieu du 13 au 19 octobre 2008 et sera l'occasion de 100 débats publics sur le rôle du patient dans la santé.
Sept règles d'or
Les médicaments ne sont pas des produits comme les autres. Ils vous sont toujours délivrés pour une indication et une durée d’utilisation précises, avec une posologie adaptée. Ces quelques conseils vous aideront à bien les conserver et à les utiliser correctement.Ce document d’information et de prévention est le fruit d’une iniative commune de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (Afssaps), des Entreprises du Médicament (Leem), de l’Ordre national des pharmaciens et du Comité d’éducation sanitaire et sociale de la pharmacie française
Règle N°1. Conservez tous vos médicaments dans un seul endroit de la maison, hors de portée des enfants.
Ils doivent être à l'abri de la lumière, de l'humidité et de la chaleur : L'idéal est de les conserver dans une armoire à pharmacie, placée en hauteur et fermée à clé. Certains médicaments doivent être placés au réfrigérateur, comme les vaccins, l'insuline, ...
Règle N°2. Conservez-les dans leur boîte d'origine avec leur notice.
La boîte permet l'identification du médicament et sa protection. La notice apporte des informations importantes sur sa sécurité d'emploi et son bon usage.
Séparez les médicaments pour adultes et pour enfants, afin de limiter les risques de confusion.
Règle N°3. Ne gardez pas tous les médicaments à la maison.
Les médicaments sont prescrits ou conseillés pour une indication bien précise et une durée déterminée; notez-le sur la boîte si vous craignez de l'oublier !
Certains médicament - par exemple, les antibiotiques - ne doivent pas être repris sans avis médical. Mieux vaut les rapporter à votre pharmacien à la fin du traitement.
Règle N°4. Vérifiez la durée de conservation.
N'utilisez pas un médicament au-delà de la date de péremption, indiquée sur la boîte et sur les plaquettes des comprimés.
Une fois ouverts, les collyres, mais aussi les solutions buvables et les sirops ne se conservent que peu de temps (consultez la notice)
Règle N°5. Ne reprenez pas automatiquement un médicament, même si vous avez l'habitude de l'utiliser.
Vérifiez que votre situation n'a pas changé (état de santé, grossesse, autre traitement en cours).
De même, si vos symptômes se répètent fréquemment, le traitement n'est peut-être plus adapté.
Dans toutes ces situations, n'hésitez pas à consulter votre médecin ou à demander conseil à votre pharmacien.
Règle N°6. Ne donnez pas vos médicaments à d'autres personnes.
Ceux-ci vous ont été prescrits ou conseillés dans une situation bien précise. Ils peuvent se révéler inutiles ou nocifs dans une autre situation ou pour une autre personne.
Les embouts de pulvérisation pour le nez ou la gorge ne doivent pas être partagés.
Règle N°7. Ne jetez pas les médicaments à la poubelle ou dans les toilettes.
Rapportez à votre pharmacien les médicaments non utilisés, périmés ou dont l'aspect a changé, après avoir jeté boîtes et notices dans votre poubelle "emballages".
Vous contribuez à la protection de l'environnement
Source : Médicaments, parlons-en)
08 octobre 2008
L'enquête réalisée par femmaufoyer.net
Etre femme au foyer a toujours fait écho à de nombreuses controverses… être femmes au foyer était à une époque totalement évident mais aujourd’hui c’est devenu un phénomène dérangeant pour la plupart…intolérable pour d'autres… souvent pointées du doigts ou qualifiées de bonnes à rien les femmes au foyer revendiquent leur statut, celui de faire en sorte que la famille redevienne au centre des intérêts de chacun…
Nous avons interrogé un panel suffisamment important de femmes au foyer qui ont en moyenne deux enfants et ont entre 30 et 35.
A la question : « pourquoi êtes vous devenues fafs » ?
58 % des FAFS interrogées on répondu par choix personnel,
14 % à la suite d’un congé maternité,
16 % pour d’autres raisons et
10% par obligation.
Celles qui ont fait le choix personnel de devenir FAF émettent souvent l’idée selon laquelle financièrement travailler leur permettait juste de payer la crèche ou la nounou, d’autres insistent bien sur le fait que c’était un choix pour voir grandir leurs enfants sans en louper une miette !
Celles qui ont répondu par obligation précisent qu’elles y ont été contraintes soit parce qu’elles ne trouvaient pas d’emploi ou alors avaient un emploi trop contraignant vis-à-vis des horaires (nuits etc.) soit parce qu’elles n’avaient pas trouvé de place en crèche ou d’assistante maternelle de confiance.
Ces résultats montrent d’une part qu’en grande partie les FAFS ont choisit leur statut mais cela dénote aussi que certaines l’ont fait par obligation car les places en crèches ou les nounous ne sont pas assez nombreuses, c’est un problème récurent que l’on retrouve de plus en plus et qui ne devrait en soit ne pas exister alors que l’on encourage les français à renouveler la population ….
A la question souhaitez-vous reprendre le travail ?
35% des personnes interrogées ont répondu oui
17 % non
12 % je ne sais pas
34% ça dépendra des aléas de la vie
Les fafs qui ont répondu oui ont souvent donné ces différents points de vu :
A condition de retrouver une activité qui puissent correspondre à la vie de famille (horaires, transport courts etc.), certaines le font uniquement par soucis financiers, d’autres par épanouissement personnel et certaines car elles ont subit un divorce et qu’il leur faut reprendre le chemin du travail par obligation.
Enfin la plupart des fafs interrogées assurent leurs arrières et sont bien conscientes que les aléas de la vie pourront les amener à reprendre le travail (divorce, décès, finances trop justes etc.…) mais pour celles-ci retravailler sera donc une obligation non décidée par avance et forcée par les évènements extérieurs et inattendus de la vie.
Nous constatons, au vu des témoignages, qu’après avoir passé quelques années à être fafs les femmes se retrouvent plus exigeantes face à un éventuel employeur,
elles se refusent à avoir des heures de trajets, un travail stressant
et des horaires qui pourraient perturber la vie de famille.
Très peu d’allusions au travail à mi temps mais plutôt à un travail aménagé pour l’équilibre de la famille.
Notons que 94% des fafs ont travaillé avant d'élever leurs enfants, elles ont par là même participé pendant un temps parfois long à la croissance de notre société, de plus le niveau moyen d'étude est de bac plus deux, ce qui révèle en effet que les femmes au foyer ont œuvré pour avoir les connaissances nécessaires pour pouvoir travailler au sein de la société d'une part et d'autre part pour avoir la possibilité d'indépendance de pensée.
A la question « la dépendance financière vous pose t’elle un problème ?
55% ont répondu non et 44% oui.
Si certaines ont réussit à trouver un équilibre parfait avec leur époux d’autres ont encore du mal et se sentent dépendante de leur mari financièrement. Notre société actuelle mise tellement sur le « il faut travailler » que certaines finissent par se sentir coupable. Je ne pense pas que ce soucis de dépendance vienne du fait que leur époux le fasse ressentir mais simplement de ce que l’environnement extérieur tend à nous faire comprendre, et cela est tout à fait déplorable. Nous n'avons pas besoin de gagner de l’argent pour être reconnu par la société, d’ailleurs à ce sujet notons que 46% des femmes au foyer ont une activité à l’extérieur.
La plupart d'entre elles œuvrent pour des activités bénévoles prouvant ainsi leur désir d’avoir un regard sur la société et de continuer à participer à son bon fonctionnement prouvant ainsi leur envie de faire partie intégrante de la vie sociale.
55 % des fafs n’éprouvent pas le besoin d’avoir une activité extérieure et s’en trouvent très bien ainsi.
77% des fafs se sentent épanouie dans leur rôle de femme au foyer ce chiffre est d’ailleurs remarquablement éloquent et parle de lui-même …
Le
statut de la femme au foyer a évolué au fils des années, il s'étoffe
davantage et leur permet une certaine indépendance d'esprit, une
possibilité de ne pas se sentir en dehors de la société.
En revanche 99% des femmes interrogées estiment que le statut de la faf n’est pas suffisamment reconnu, 85% d’entre elles seraient favorables à un salaire de la faf et 98% à l’obtention de points retraite …
La femme au foyer apparait plus de nos jours comme un chef d'entreprise dirigent de main de maitre une famille tout entière, faisant preuve de l'autorité nécessaire envers ses enfants, gérant parfaitement l'organisation d'une maison tout entière, planifiant toutes les activités , gérant les dépenses du foyer.
Il nous paraissait nécessaire de pouvoir un jour évoquer cette aspect de leur rôle et stopper l'idée tant répandue selon laquelle la femme au foyer est oisive et fainéante ... il faut beaucoup de courage pour élever ses enfants et être là à chaque instant pour eux afin d'en faire des adultes responsables armés pour leur vie future.
Force est donc de constater que le statut de la femme au foyer mérite que l'on s'intéresse à lui.
Il est aisé d'imaginer une société ou tout le monde travaille mais il est plus difficile d'imaginer une société ou les femmes au foyer n'existeraient pas.
En effet il y a près de 3 millions de femmes au foyer en France, si elles travaillaient toutes où en serait notre taux de chômage actuel ? Si elles travaillaient toutes nous n'aurions certainement pas un taux de natalité aussi important et donc par extension nous n'aurions pas autant de relève pour assurer la génération future.
Nous pensons
que fort de ce constat il serait judicieux un jour de se pencher sur
cette richesse restée si longtemps dans l'ombre, cette richesse qui
fait que ces nombreuses femmes qui travaillent dans l'ombre pour LA
FAMILLE et pour sauvegarder cet esprit familial tellement riche et
important aux yeux d'une société grandissante qui doit mettre en avant
les tentatives de sauvegarde d'un noyau familial sécurisant face à ce
constat d'éclatement des familles .
Ne doit-t-on pas valoriser cet
esprit de solidarité familial si important pour les générations à venir
?
Ne doit-t-on pas permettre à ces femmes qui ont toutes offert leur
savoir faire à la société avant de choisir d'élever leurs enfants
d'avoir la possibilité d'être reconnues aux yeux de tous ?
Cette communauté de femmes a rempli son devoir de mère, d'épouse et d'éducatrice, elles font grandir leur enfants dans le respects des règles si souvent déficientes, œuvrent pour en faire des adultes épanouis prêt à prendre la relève dans la société, elles ont rempli leurs devoirs envers la société et attendent que la société ait en retour un devoir de reconnaissance envers elle .
Elles ont fait le choix d'élever leurs enfants dans le respect de l'autre et dans l'idée selon laquelle ils ne devront pas sans cesse revendiquer leurs droits mais plutôt savoir et reconnaitre ou sont leurs devoirs envers les autres et la société.
Elever ses enfants n'est pas de l'oisiveté, être le pilier de la famille nécessite d'être chaque jour opérationnelle, disponible et efficace.
Merci à Cajoline d'avoir mené et décortiqué toutes les infos collectées sur plusieurs mois.
22 octobre 2007
Et pourquoi pas une petite sieste ?
Une mauvaise nuit ?
Un bébé ou un enfant malade ?
Et le matin, on se réveille aussi fatiguée que lorsqu’on s’était couchée…et c’est parti pour être au « radar » toute la journée.
Alors au lieu de se trainer, pourquoi ne pas s’offrir le luxe d’une petite sieste réparatrice ? Le ménage, le repassage et le reste attendront bien…si on essaie de caser cette sieste avec celle de bébé ou les horaires d’école. Et puis pas besoin de beaucoup de temps…au maximum 30 minutes suffiront.
D’ailleurs, on ressent souvent une envie de dormir juste après le déjeuner ce qui est parfaitement normal. Le jour comme la nuit, le cerveau produit de la mélatonine en cycles de 90 minutes environ. Et on retrouve deux pics dans ces cycles, celui de la pleine nuit (entre 2 et 5 h du matin) et l’autre entre 13h et 15h.
Après le déjeuner, dès qu’on sent arriver les premiers signes..raideur dans la nuque, bâillements ou picotements dans les yeux…c’est le moment !! On s’allonge pour 10 à 20 minutes de sieste.
Une bonne sieste permet vraiment de se détendre car le corps vit alors au ralenti…Le taux de cortisol, qui est l’hormone du stress diminue ainsi que le rythme cardiaque et l’activité cérébrale…
La tenue idéale pour la sieste est légère et ne vous sert pas.
Et on part pour 30 minutes qui vont de plus libérer notre créativité.
On se laisse délicieusement sombrer dans une activité cérébrale ralentie…Notre imagination et notre inventivité vont se trouver décupler. Contrairement à la nuit, les images produites lors de la sieste restent présentes au réveil. Et on pense même qu’on pourrait faire les choses beaucoup plus vite ensuite au réveil.
Non ce n’est pas du temps perdu, car après une bonne sieste, le corps va libérer de l’adrénaline qui est une hormone dopante. Le rythme cardiaque augmente et le cerveau s’en trouve mieux irrigué. On se retrouve avec l’esprit clair et les idées fraiches comme si on venait de se lever le matin. C’est le moment de mettre le turbo pour rattraper votre retard.
Et puis la sieste c’est aussi prendre un petit moment pour soi, elle aide à prendre du recul et à relativiser ses problèmes. Encore plus si vous avez pensez à quelque chose de positif au moment de vous endormir, cette pensée positive vous suivra alors tout le reste de la journée.
Bon, mais vous, vous n’y arrivez pas ! Alors que faire ? Allongez-vous avec les bras le long du corps et fermez les yeux.
Essayez de visualiser chaque partie de votre corps en commençant par les pieds, les mains, la tête…et essayez de ressentir le poids de vos membres. En même temps, respirez lentement et brièvement en gonflant le ventre puis soufflez lentement en contractant vos abdominaux. A refaire jusqu’à ce que vous vous endormiez.
Alors plus d’excuse pour ne plus s’accorder cette petite sieste le plus souvent possible…Et plus on s’entraine, plus on récupère facilement.
Allez...1, 2, 3...sieste !








