13 mars 2009
Femme des années 2000, tiens-toi bien !
Mon mari vient de m'envoyer ceci par mail. Comment dois-je le prendre ?? ![]()


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10 février 2009
LES LEGUMES de FEVRIER
On les avait oubliés mais on recommence à les cuisiner.
Gros plan sur quelques légumes savoureux.
PANAIS - RUTABAGAS - SALSIFIS - TOPINAMBOURS
Les connaissez-vous ?
Les utilisez-vous ?
PANAIS
Le panais est un légume racine disponible tout l'hiver à partir du mois de novembre.
Il reste en terre et se récolte au fur et à mesure des besoins.
Il s'apparente à la carotte par sa forme et son utilisation.
C'est un légume " sucré " qui rappelle un peu le céleri-rave en plus doux avec un petit goût de noisette.
Le panais peut se consommer cuit en soupes, potages et pot-au-feu.
Il supporte tout type de cuisson et accommode n'importe quelle viande ou poisson.
Le panais se cuit aussi comme la pomme de terre et peut être préparé en purée ou gratiné au four.
On peut aussi le servir cru, râpé avec huile et citron en salade.
Au Moyen Âge et à la Renaissance, le panais était un légume fort apprécié en Europe.
Depuis l'apparition de la pomme de terre, il a perdu en popularité.
Le panais est davantage produit et consommé dans les pays anglo-saxons.
Comment préparer les panais ?
Allez voir la fiche technique du "chef Simon"
RUTABAGAS 
Le rutabaga est une plante potagère résultant de l'hybridation d'un navet et de chou frisé.
Son nom vient du suédois rotabaggar, qui signifie « chou-navet ».
Ce légume est originaire de l'Europe du Nord.
Dans nos pays, le navet et le rutabaga n'ont jamais eu la cote.
Ils sont souvent considérés comme des aliments de famine, tout juste bons pour les temps de guerre et les hivers maigres.
Le rutabaga est un légume d’automne et d'hiver qui peut se consommer en crudités ou cuit le plus souvent, en purée, à la vapeur et dans les soupes..
SALSIFIS 
ou SCORSONÈRES
Originaire du Sud de l’Europe, le salsifis est un légume racine comme la carotte et la betterave.
Il faut distinguer le vrai salsifis de la scorsonère.
Ces deux plantes ont le même aspect.
De plus, on les cultive de la même façon et on les destine aux mêmes usages.
Elles
possèdent toutes les deux une racine comestible de forme allongée et
assez charnue, mais se différencient par la couleur de leur peau.
Le vrai salsifis a la peau jaune ; il a pratiquement disparu des étals au profit de la scorsonère qui est noir, moins fibreux et plus savoureux.
Ce légume racine plutôt méconnu possède une saveur douce et sucrée comparable à celle de l'asperge ou de l'artichaut. Sa chair est de couleur brun crème.
On récolte le salsifis pendant l'hiver.
Très peu consommé frais, il connaît plus de succès en conserve et en surgelé
TOPINAMBOURS
Le topinambour est un tubercule à goût d'artichaut qui se cultive comme la pomme de terre, mais qui est frère du tournesol
Il est originaire du Canada, où il était cultivé par les indiens.
Comme le rutabaga, il a une mauvaise réputation
à cause de sa rusticité, donc de son abondance pendant la deuxième
guerre mondiale où il remplaçait beaucoup de légumes absents.
Le topinambour se consomme comme la pomme de terre : à l'eau, au beurre, à la crème, en sauce, en gratin, en beignets ou en frites.
Il peut aussi se manger cru en rémoulade.
On le récolte de novembre à mars.
Mais le topinambour précoce est meilleur.
Comment le préparer
Allez voir, toujours chez "chef Simon
31 janvier 2009
Le fruit du mois de janvier
L'ORANGE
L'orange est le fruit de l'hiver par excellence puisque c'est en cette saison qu'il est le meilleur
et que sa richesse en vitamine C est idéale pour lutter contre le froid et la fatigue.
Quelle utilisation en faites-vous en cuisine ?

L’orange est un agrume.
C’est le fruit de l’oranger.
C’est le quatrième fruit le plus cultivé au monde.
Aujourd'hui, l'orange est le deuxième fruit le plus consommé en France après la pomme.
Elle provient essentiellement d'Espagne, du Maghreb (de novembre à mai, ce sont les meilleures),
d'Israël, d'Italied'Afrique du Sud et des Etats-Unis (en été).
En France, il existe une petite production de cet agrume localisée en Corse et dans les Pyrénées-Orientales.
Les variétés
De très nombreuses variétés d'orange existent et sont classées en différents groupes :
- les Navels
caractérisées par la présence d'un petit embryon de fruit interne (navel signifie "nombril" en anglais), elles n'ont pas de pépins et sont précoces (dès la fin octobre).
- les Blondes,
sont des oranges d'hiver à chair claire

- les Sanguines
(maltaise, moro) ont une peau et une pulpe plus ou moins veinée de rouge,
elles sont vendues de décembre à avril.

- les tardives
à chair claire, avec peu de pépins,
viennent surtout d'Espagne (valencias) et de l'hémisphère sud.

Un peu d'histoire
Probablement dérivé de l'Oranger amer (Bigaradier), l'Oranger doux,
bien que cultivé depuis le 3ème siècle en Chine, ne fut introduit en Europe méridionale qu'au 15ème siècle par les Arabes.
Ils appelaient le fruit "Narandj" d'où a été tiré le mot "orange".
Jusqu'à la première moitié du XXe siècle, l'orange était un fruit de luxe et souvent offert comme cadeau de Noël aux enfants.
Sa culture en bac a longtemps été un symbole de pouvoir pour les aristocrates
qui lui dédiaient des bâtiments spécialisés : les orangeries.
L'orange est consommée sous forme de fruit frais dans le bassin méditerranéen.
Alors que la majeure partie de la production est transformée en jus aux Etats-Unis.
L'écorce (peau) quant à elle, est utilisée en confiserie.
Elle contient également une huile essentielle (l'essence du Portugal) employée en parfumerie, en pharmacie ou dans la fabrication de liqueur.
Le vin d'oranges amères
pour 5-6 oranges amères moyennes : 1 litre d'alcool de bouche à 60 % (acheté
en pharmacie)
5 litres de vin rosé
1 kg de sucre
1 gousse de vanille fendue
Mettre dans le récipient le litre d'alcool, 3 litres de vin, 1 kg de
sucre, la vanille fendue. Bien délayer.
Couper les oranges en petits quartiers, avec la peau et sans enlever
les pépins (en 8 morceaux, cela suffit) et les placer dans le
récipient.
Laisser macérer pendant 1 mois, en remuant de temps à autre pour bien
délayer le sucre qui a tendance à rester au fond (pas nécessairement au
frais) .Recouvrir les récipients avec une assiette ou du papier film alimentaire.
Après un mois, retirer les oranges et les laisser s'égoutter, sans les
presser (trop d'amertume).
Ajouter les 2 litres de rosé, récupérer ce qui s'est égouté des
oranges, bien remuer, laisser encore 1 ou 2 jours et mettre en
bouteille en filtrant le vin au travers d'une étamine.
Le plus important dans l'opération : boire le premier verre à la santé
des fafs
Merci Paquita pour cet article et à Jolie pour sa recette. Nous avons hâte de découvrir les merveilles de février !
29 janvier 2009
Le fromage du mois de janvier
LE CANTAL
Souvenir de vacances ou tradition familiale
Il figure sur nos plateaux de fromages.
Avez-vous l'habitude d'en consommer ?
Est-ce que vous l'employez pour cuisiner, en dehors des recettes traditionnelles de trufade ou aligot ? 
Les fromages AOC "Cantal" ou "Fourme de Cantal" sont des fromages à croûte sèche,
fabriqués exclusivement au lait de vache emprésuré.
Leur pâte, ferme et non cuite, est pressée deux fois, 
avec broyage du caillé entre les deux pressages 
et salage dans la masse.
Le cantal peut être de 3 variétés différentes suivant le temps d'affinage :
- jeune : entre 30 et 90 jours 
- entre-deux : entre 90 jours et 210 jours 
- vieux : au delà de 210 jours![]()
Le Cantal a obtenu l'AOC en 1956.
Un peu d'histoire
Le cantal est le doyen des fromages.
L'enclavement lié au relief et au climat hivernal ont conduit les hommes à fabriquer un fromage de taille importante , pour constituer une réserve de nourriture toujours disponible
et un produit de négoce.
Pline l'Ancien en parlait il y a presque 2000 ans.
Le fromage au rythme des saisons
C'est d'abord le temps des estives où bêtes et hommes séjournaient de mai à septembre, coupés du monde à 1 200 mètres d'altitude.

Là-haut, les "buronniers" veillaient sur le troupeau. Leur chef d'équipe, le Cantalès, était chargé de la traite et de la fabrication du fromage.
Les "burons", constructions de pierre couvertes de lauzes que l'on trouve encore en montagne, servaient à la fois d'habitation, d'atelier de fabrication et de cave.
En septembre, les fromages étaient descendus dans la vallée et dirigés vers les entrepôts d'Aurillac, lieu privilégié du commerce de la Haute-Auvergne.
Pendant fort longtemps, la fourme de Cantal a servi de monnaie d'échange entre les régions viticoles du sud de la France et la Haute-Auvergne.
Un troc s'était naturellement instauré, barrique de vin contre pièce de fromage.
La tome fraîche correspond au cantal très jeune. 
Il s'agit de Cantal que l'on n' a pas laissé suffisamment s'affiner pour que la croûte puisse apparaître.
La tome est appréciée dans de nombreuses préparations culinaires.
La pâte de la tome est blanche, non salée, un peu spongieuse et dépourvue de croûte.
Il y a aussi les recettes traditionnelles de l'aligot et de la truffade.
Tiré de wikipedia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aligot
L'aligot est un plat originaire du plateau de l'Aubrac, qui s'est depuis répandu dans la région Auvergne et celle du Limousin.
Le mot aligot est dérivé de « aliqu'ot », lui même dérivé du latin « aliquod » qui signifie « quelque chose ».
Ce plat était à l'origine (?) préparé avec des morceaux de pain et de la tome fraîche.
Les
moines de l'Aubrac le servaient, dit-on, aux pèlerins qui traversaient
le Massif central pour se rendre à Saint-Jacques-de-Compostelle.
L'aligot est maintenant préparé avec des pommes de terre.
Il s'agit d'une purée de pommes de terre à laquelle sont mélangées de la crème, du beurre et de la tome fraîche, presque toujours avec un peu d'ail pilé ou haché finement, qu'il faut travailler et retravailler pour obtenir la texture parfaite,
une élasticité permettant des étirements spectaculaires (faire filer
l'aligot, soulevé avec une spatule en bois, appartient au rituel des
restaurants jouant le "terroir"). 
Traditionnellement, l'aligot est confectionné (et dégusté) dans les abris des vachers et fromagers, les burons.
L'aligot, autrefois plat de subsistance familial, est devenu un mets dit de fête, relativement exceptionnel, sauf dans les restaurants se revendiquant aveyronnais, rouergats ou auvergnats.
Il est asez fréquemment proposé avec des saucisses, mais peut servir d'accompagnement à divers produits.
Et la truffade (merci wikipedia)
La truffade est un plat des campagnes auvergnates à base de pommes de terre et de tome fraîche de Cantal.
L'origine du mot:
" truffade " vient des appellations de la pomme de terre en occitan auvergnat: trufa ou trufla.
Recette
Les
pommes de terre sont coupées en lamelles et rissolées dans une sauteuse
dans laquelle on a préalablement fait fondre du lard blanc.
On assaisonne avec du sel, du poivre et un peu d'ail.
Certains y ajoutent un peu de persil ou bien de ciboulette.
Lorsque
les pommes de terres sont cuites, on coupe le feu, ajoute la tome
fraîche de Cantal coupée en fins morceaux. On laisse le fromage fondre
au contact des pommes de terre chaudes puis on remue énergiquement
jusqu'à ce que le fromage fasse un fil.
Les fromages A.O.C d'Auvergne : http://www.salers.org/rub3/fromage/fromages_aoc.php
Le fromage de Laguiole : http://www.maison-du-lait.com/Prodlait/AOC/Laguiol.html
Merci Paquita pour cet article
16 janvier 2009
Histoire du thé
Merci à alea membre du réseau femmaufoyer.net et amateur de thé pour cet article
Vous êtes dégoûtées des sachets peu ragoûtants qui flottent dans un verre, d’une boisson souvent fade ou amère que vous noyez dans le sucre ou le lait, alors je vous invite par ces temps de froidure à découvrir le thé, le vrai.

Thé Vierge (photo trouvée ici)
D’abord un peu d’histoire,
Concernant la naissance du thé, plusieurs légendes se côtoient.
La chinoise : l’empereur, se reposant sous l’ombrage d’un arbre, faisait bouillir de l’eau. Sous l’effet d’une brise légère, des feuilles se détachèrent et tombèrent dans l’eau juste frémissante. Surpris de la voir se colorer, l’empereur s’approcha, huma le breuvage et y goûta.
L’indienne : Dharma, désireux d’enseigner sans relâche les préceptes de Bouddha, fit le vœu de ne pas dormir neuf années durant. Las, dès la fin de la troisième année, il titubait de sommeil et craignait de faillir à sa mission. Il avisa un arbre qui croissait là, arracha quelques feuilles, les mâcha et retrouva toute sa vigueur. Il put, grâce au thé, accomplir son vœu.
Les chinois furent les premiers à utiliser le thé, au
départ, à des fins thérapeutiques, en onguent appliqué sur le corps ou
ingéré sous forme de galettes bouillies. Puis, le thé devint boisson à
part entière, il se présentait alors en briques faciles à transporter,
que l’on pilait et émiettait dans de l’eau, on mangeait donc les
feuilles, un peu comme le matcha.
Il fallut attendre la dynastie des
Tang pour qu’ouvrent des maisons de thé et que les artistes s’emparent
de la boisson. L’important n’est plus alors le breuvage en lui-même
mais la symbolique qu’il dégage. Lu Yu rédige le premier traité de thé
et codifie la préparation et la dégustation. Sous les Song, le thé
prend sa forme actuelle et se prépare en infusion.
Au Japon, le raffinement est porté à son comble et les cérémonies complexes et très codifiées font que le simple fait de boire du thé devient un art et une philosophie.
Le thé arrive en Europe, à Amsterdam en 1606 où il sera très vite adopté.
Aujourd’hui, le thé est la deuxième boisson la plus bue au monde après l’eau.
09 décembre 2008
Petit budget et maxi effet !
Caroline du blog "Les délices de Caroline" m'épate avec ses jolies décorations de table toujours renouvelées...
Plein d'idées sympas à lui emprunter pour les fêtes qui arrivent ou juste comme cela !
Photo "chipée" à Caroline
Toutes ses tables de fêtes à voir ICI







